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17 juin 2017 6 17 /06 /juin /2017 11:00

 

Steve McCurry - clic et clic

 

 

Le mot à insérer facultativement est : CHAPITEAU

 

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Des soucis techniques perturbent depuis quelques semaines la bonne réception des avis de publication par les abonnés.

 

Nous avons contacté l'équipe d'Overblog qui tente de remédier au plus vite à ce problème. La patience est de mise...

 

Bonne semaine,

 

 Mil et une

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14 juin 2017 3 14 /06 /juin /2017 18:13

sujet semaine 24/2017 - clic

Elsa m’avait dit "rejoins-moi à 18 heures devant le bureau, n’oublie pas !"

Comment aurais-je pu oublier ?

18 heures 12… Jamais à l’heure, mon Elsa. Doucement je m’y fais, c’est comme cela…

 

 

- Machin tenait le crachoir à la réunion. Quelle poisse ce mec !" a-t-elle dit en passant sa main dans mon cou.

 

Et toujours ce sourire qui me fait fondre ; impossible de lui en vouloir pour quelques minutes passées à l’attendre.

 

Sourire ? Euh… qui semble tourner à la grimace.

- Tu lui as acheté des roses ?

- Ben, oui, j’ai acheté des roses… rouges… nine… pourquoi ?

 

La grimace s’est transformée en un léger fou-rire entrecoupé d’un :

- Elles sentent délicieusement bon ! Viens, allons-y !

 

Elsa à mes côtés et mon cœur est allegro, tout paraît tellement plus joyeux.

 

Bonheur !

 

Quand nous sommes sortis de la bouche de métro elle m’a indiqué un immeuble situé en face.

- C’est là, au premier étage ! Tu sais, j’ai longtemps vécu chez Mémé dans mon enfance. Je suis sûre que tu lui plairas…

 

Plairas, plairas… j’avais quand même l’estomac tout chamboulé, moi !

- Bonjour, je m’appelle Steve, je suis anglais, votre petite-fille va bientôt vous quitter pour me suivre à Londres. Sorry !

De quoi allais-je avoir l’air avec un tel discours ? Du grand méchant loup ?

 

La porte s’est ouverte sur une délicieuse petite dame tout de rouge vêtue.

- Entrez, entrez, soyez les bienvenus ! Oh, merci Steve, a-t-elle dit quand j’ai déposé le bouquet de fleurs dans ses bras.

Derrière moi, j’entendais hoqueter Elsa. Pleurait-elle d’émotion ?

 

Je ne me suis pas retourné et pour cause, j’étais subjugué !

Mémé vivait dans un décor fleuri… fleuri de roses rouges… de tous les formats… d’un plastique brillant ou parsemé de paillettes dorées… dans une bonbonnière surpassant tout ce que je pouvais imaginer…

 

Délicieuse Mémé, comme elle nous manque à présent ! Rien que de l’évoquer après autant d’années, le fou-rire nous reprend.

 

 

Mony

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14 juin 2017 3 14 /06 /juin /2017 10:26

sujet semaine 24/2017 - clic

Ces roses je les avais choisies instinctivement. En les apercevant, mon coeur, ce traître douloureux, avait battu un rythme rapide, joyeux, presque festif... allegro comme on dirait en musique. Rouge amour, j’en avais ôté chaque épine, chaque piqûre comme un écho à mon parcours difficile. Ces roses, belles et dès lors inoffensives, je m’en allais les lui offrir. Elle était mon amie, mon âme sœur, mon cœur. J’espérais par-là récupérer ma dame, raviver la flamme, ou du moins la créer. La reconquérir ou recommencer depuis le début, recommencer à la courtiser. Car de moi, souvenez-vous, elle avait tout oublié.

 

 

Tilancia

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13 juin 2017 2 13 /06 /juin /2017 20:17

sujet semaine 24/2017 - clic

La jeune et jolie fleuriste s'appelait Rose, c'est du moins ce qu'indiquait l'étiquette malicieusement collée sur son sein gauche. En dessous elle avait cru bon d'ajouter son nom - Floribunda - que j'attribuai à des origines espagnoles et qui lui donnaient d'un coup un majestueux port d'infante.

Ce prénom lui allait comme un gant tant elle en avait la fraîcheur mais pas la fragrance, juste une puissante odeur de violette qui me tenait à distance bien malgré moi.

Son autre main était gantée elle aussi de telle sorte que j'ignorais si mon infante était libre ou maquée à quelque fringant hidalgo.

Je craignais qu'entre elle et moi ne se tissent que des liens purement commerciaux car nous ne parlions pas le même langage, pourtant je ne demandais qu'à apprendre d'un si joli professeur.

 

Il me fallait juste quelques fleurs, un bouquet tout simple pour Germaine qui n'aimait pas les bonbons, à part ces oeufs de mouette pralinés qu'elle m'envoyait chercher chez Tartifiole, le chocolatier de la rue de Noirmoutier mais Rose ne m'écoutait pas, elle parlait ou plutôt elle distillait.

A ma requête avaient répondu cent questions qui, bien qu'écloses d'une bouche adorable aux lèvres humides et veloutées n'en étaient pas moins tordues pour le client relou que j'étais.

Si je préférais les rosacées aux campanulacées?

J'étais pour l'heure de la famille des embaracées et - ce maigre trait d'esprit l'ayant faite rire à gorge déployée ce qui ne gâtait rien - elle osa me proposer des renonculacées pour lesquelles je me gardai bien de tout commentaire déplacé.

 

Hypnotisé par ce décolleté aux boutons naissants, je lâchai malgré moi un "J'aimerais un bouquet de roses" mais je réalisai trop tard que je venais d'allumer la mèche d'un gigantesque feu d'artifice floral dont les noms fusaient comme autant de pétards multicolores et odorants.

J'ignorais qu'il existât sur notre pauvre planète malade des pompons rose ou rouge, des Gloire de Dijon, des Belle d'Orléans, des Jeanne d'Arc, des Allegro, des Pianissimo, des Kilimandjaro et même des hybrides de thé!

Je découvrais stupéfait que les fleurs possèdent des aisselles, des aréoles, des échancrures et aussi des yeux.

Je découvrais que les fleurs respirent, soupirent, palpitent, frissonnent et plus encore.

La nature s'offrait à moi sous les formes les plus capiteuses, les plus sensuelles, les plus jouiss...

 

Je dus m'évanouir un moment tant mon infante était volubile car en reprenant mes esprits je crus voir que les fleurs alentour avaient poussé.

Comme Rose terminait l'exposé d'une Royal Baccara, je hochai la tête pour abréger le supplice; c'était sans compter sur l'épineux sujet – si je peux dire – du nombre de roses et de sa symbolique! Autant de questions qui touchaient à l'intime et m'obligeaient à me mettre à nu. Il me fallait choisir entre la déclaration d'amour, la demande en mariage ou la passion dévorante qui allait changer radicalement le prix du bouquet; j'allais devoir évaluer mon degré de passion pour Germaine devant mon infante.

J'estimais au fond de ma poche l'étendue liquide de ma fortune quand le rideau de l'arrière boutique se déchira brusquement sur mes belles illusions et sur le patron, un gros homme chargé de deux morveux tonitruants.

Le rouge au front, Rose qui s'appelait Gertrude disparut sans carrosse ni citrouille, me laissant seul face à l'hidalgo bedonnant avec dans l'air un parfum qui tenait plus de la couche-culotte saturée que du muguet printanier.

Je cherche encore à comprendre comment j'ai passé la porte et traversé la ville jusqu'à la porte close de chez Tartifiole!

Je rentrais les mains vides et ce soir, Germaine m'attendait. Elle allait encore me faire un cinéma et irait finir la soirée chez sa mère...

 

 

Vegas sur sarthe

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13 juin 2017 2 13 /06 /juin /2017 10:44

sujet semaine 24/2017 - clic

Tout est si sombre en cet instant

 

Mais l’hymne à la vie se reprend

 

Quatre concertos pour violon

 

Et l’allégro donne le ton

 

Se recolorent les saisons

 

La fleur du poète fait printemps. 

 

 

Chloé

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12 juin 2017 1 12 /06 /juin /2017 10:31

sujet semaine 24/2017 - clic

Si j’étais un homme, je t’offrirais un bouquet de roses rouges

Et je te chanterais, allegro, la chanson de Diane Tell ; ah, si j’étais un homme

Je te déclamerais le poème de Ronsard, « Mignonne, allons voir si la rose. »

Si j’étais un homme, « Mon amie la rose », t’apporterait, allegro, des preuves

De mon amour ardent ; tu la sentirais et me dirait « merci » avec tendresse.

 

Si j’étais un poète, je te couvrirais de mots murmurés qui clameraient au monde

Mon amour mieux qu’un cadeau, un recueil en ton honneur, ah si j’étais un poète

Mes roses seraient des rimes joyeuses et mon chant, allegro, te rappellerait Venise

Et le Bosphore, pas besoin de gondole, pour gravir mes sept collines, juste

Un désir, allegro, d’écrire, te caresser de ma plume-souris-moi, tu es ma source

 

Si j’étais un homme, j’enfilerais le matin ma plus belle chemise, pas de cravate

Qui se ferrait barrière à tes caresses, je mettrais mon blouson, allegro, ma monture

Chromée m’emporterais, avec tous ses chevaux, vers ton château, ma princesse

Même si tu ne crois pas au prince charmant, tu es ma femme idéale et parfaite

Je t’emporterais vers tous les paysages peints et écrits qui sont tes rêves

 

Si j’étais un poète, je te chanterais allegro que « l’important c’est la rose »

Je retirerais les épines de ta vie pour n’en garder que les pétales-caresses

Sur ton corps-feuille sur laquelle je poserais mes strophes, ah si j’étais un poète

Mes vers rempliraient les tiroirs de ta garde-robe, je t’habillerais de baisers

 

Pour que ton cœur soit toujours allegro et que tu n’aies jamais froid ni peur

 

 

Laura Vanel-Coytte

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11 juin 2017 7 11 /06 /juin /2017 06:00

sujet semaine 24/2017 - clic

"Allez gros" dur

 

nous savons bien

 

que les blousons noirs

 

fleurissent d'Amour

 

 

XYZpascal

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10 juin 2017 6 10 /06 /juin /2017 12:58

sujet semaine 24/2017 - clic

Au nom de la rose

allegro il a marché vers elle

adagio il attend au pied de son bureau

allegretto il siffle comme un oiseau

andantino il l'a vue

 

Elle souriait allegretto au bras de Marco

presto ils se sont embrassés

 

prestissimo sous le porche il s'est caché

vivacissimo il a piétiné le bouquet de roses rouges

 

Fin de la Rapsodie.

 

 

Jamadrou

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10 juin 2017 6 10 /06 /juin /2017 12:30

sujet semaine 24/2017 - clic

En mode allegro

Le coeur tambour

Dans le piétonnier

Viendra t-elle ce dimanche

Au premier rendez-vous...

Roses coquelicot

Pour faire ma cour

Gauche tel un jeune premier

Sur les planches

Perdant tout bagou...

 

Et Brel en tête

J'vous ai apporté...

Et Jacques qui s'entête

Les bonbons à préférer...

 

Les gens

Me dévisagent à la scène

Avec un sourire en coin...

Moi dans mon coin

J'attends Madeleine,

Qui me laisse en plan...

 

Midi au clocher me déconcerte,

Une table nous attend

Chez Eugène et sa gouaille

Des frites et des moules

Des moules et des frites...

Mais mon coeur s'effrite,

Je cherche un pied-de-poule

Parmi les passantes, il caille

J'ai l'air d'un merlan

Hors de l'eau, bouche ouverte...

 

Et Brel en tête

J'vous ai apporté...

Et Jacques qui s'entête

Les bonbons à préférer...

 

 

jill bill

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10 juin 2017 6 10 /06 /juin /2017 11:00
Sujet semaine 24/2017

Peter Heeling - clic

 

 

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Bonne semaine à vous,

 

 Mil et une

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