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21 novembre 2016 1 21 /11 /novembre /2016 21:37

sujet semaine 47/2016 - clic

Graeme chante "petites boites" clic
Toutes pareilles

Petit Navire met les sardines
En boite très étroite

 

Avec un zeste de citron
C'est bon

 

J'ai vécu comme beaucoup
De gens dans une "petite boîte"
Au 7 ème  puis au 9 ème 
Avec en prime au beau panorama

Sur la campagne

et un ascenseur

 

Au rez-de-chaussée de ma tour
J'aurai aimé un petit café 
Pour prendre un petit noir
Mais à la place ce fut un CMP

Aujourd'hui je vis dans une maison
Toujours loin d'un café

mais à côté d'un Lidl

 

Acteur ou non!
On finira tous dans une petite boîte
Nos amis parleront de nous
À titre posthume
Ils nous mettrons "en boîte"
Quelle ironie!

 

ils auront bien raison
 

Ainsi est la vie

Petites boites très étroites...

 

 

Pascal Levaillant

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21 novembre 2016 1 21 /11 /novembre /2016 11:15

sujet semaine 47/2016 - clic

Le promoteur de cette résidence : « Au cœur des arts » devait certainement espérer avec ce nom flatteur attirer artistes et rêveurs.

Dans le projet, la municipalité  de ce village dortoir, souhaitait  un commerce en rez-de- chaussée.

Alors, j’ai mis toutes mes économies et un 8 décembre (je ne sais pas encore de quelle année...) j’ouvrirai Mon Café des acteurs.

Lieu agréable où pourront se réunir tous les acteurs du bien vivre ensemble.

Je n’ai pas la licence IV, alors pas d’alcool dans mon bistrot, mais du thé du café du chocolat et du sirop. 

Le tout servi avec un zeste d’amour et un zeste de sourire.

Café/partage de repas le dimanche

Café/ressourcerie le lundi

Café/poésie le mardi

Café/mamy et petits enfants le mercredi

Café/atelier d’écriture le jeudi

Café/tricot le vendredi

Café/philo le samedi

Je n’ai pas prévu de jour de repos ?...

Mon café c’est mon rêve et le rêve ça ne s’arrête pas.

 

PS : ouverture prévue un 8 décembre jour des illuminations ?...

En 1643, les habitants de la région avaient fait le vœu de mettre chaque 8 décembre des lumières aux bords des fenêtres si Marie : force surnaturelle, éradiquait la peste de leur région.

C’est ce qu’elle fit, « cette force surnaturelle » ! Et tous les 8 décembre des lumières tremblantes brillent dans la nuit.

La peste de notre monde actuel n’est-elle pas le repli sur soi, l’individualisme ?

Alors mettons toutes nos forces au service de ce « Café des acteurs » et ensemble éradiquons cette peste de notre temps. 

Mettons de la lumière dans les cœurs.

 

 

Jamadrou 

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20 novembre 2016 7 20 /11 /novembre /2016 13:02

sujet semaine 47/2016 - clic

Chez les Lesieur y a pas un zeste de beurre mais ils savent renvoyer l'ascenseur

Chez Conchita été comme hiver y a du monde au balcon, dommage qu'elle habite au dernier

Tous les samedi soir chez les Bataille c'est oeufs brouillés et le dimanche soupe à la grimace

Pourquoi la cuisine du voisin sent-elle toujours meilleur ?

Les Lapin informent que chaque année ils auront un moutard de plus, mais tout l'immeuble le sait

La pétasse du 5ème ne comprend pas qu'on lui ait offert des chaussons pour Noël

Madame Canard joue de la flûte qui traverse même les cloisons, tout comme la perceuse du père Bricolot

Le pire programme vers 23 heures chez les Ariel c'est l'essorage

Les bacs à géraniums des Durand n'arrêtent pas de pisser, à moins que ça ne soit leur chien

Le petit des Chicot fait ses dents chaque nuit et il a un sacré ratelier

Le père Newton descend sa poubelle avec gravité

La porte des Thénardier a le mauvais oeil

Dans copropriété il y a co comme dans corvée, corrida ou cotisation

Quand les Nouba font la fête il vaut mieux y être invité

La concierge a des boutons et parle comme un digicode

 

 

Vegas sur sarthe

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20 novembre 2016 7 20 /11 /novembre /2016 12:56

sujet semaine 47/2016 - clic

Au café des acteurs, Ludovic attend son âme sœur, c'est certain, elle viendra, ils sont en osmose tous les deux.


Ludovic est comédien, enfin il le croit. Il court sans relâche les cachets pour survivre et jusqu'à aujourd'hui, il n'a fait que quelques apparitions. Lorsque l'on dit apparition, c'est juste une ombre qui passe dans des téléfilms.


Cela fait trois heures que Ludovic attend et toujours personne à l'horizon. Cigarette après cigarette, il repense à son passé.


Enfant, Ludo faisait des crises de somnambulisme, c'est sa grand-mère qui le lui a dit. Cela a commencé lorsque sa mère l'a abandonné. Après ce furent des moqueries à ne plus finir à l'école et au lycée. Il a quand même réussi à avoir son bac d'électricien mais sans travail, il a enchaîné les missions dans des boîtes d'intérim jusqu'au jour où il s'est retrouvé à l’hôpital psychiatrique pour délires. Le verdict est tombé : schizophrénie ont dit les médecins mais ça Ludo ne le croit pas, c'est un complot pour l'empêcher de retrouver son âme sœur, la si jolie comédienne apparue chez lui une des nombreuses nuits où il ne dormait plus.


A la sortie de l’hôpital, Ludo a pris une décision, il sera comédien et il retrouvera sa bien-aimée c'est comme cela qu'il se retrouve au bar des acteurs avec le fol espoir d'atteindre le bonheur.


Cela fait six heures que Ludo attend, il est mal. Il invective les passants, hurle au complot des religieux et des politiques contre lui. Les pompiers arrivent, saisissent Ludo, il se laisse emmener…

 

 

Aimela

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19 novembre 2016 6 19 /11 /novembre /2016 15:31

sujet semaine 47/2016 - clic

Promesses de promoteur

 

de nous rendre heureux

 

Bonheur sur mesure

 

préfabriqué calibré

 

Où tout n’est plus que façade

 

rêves dorés de cinéma

 

Où l’imagination

 

n’a plus cours

 

Où le zeste de la Vie

 

a disparu

 

Avec pour seul but inavoué

 

les bénéfices engrangés

 

 

XYZpascal

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19 novembre 2016 6 19 /11 /novembre /2016 13:30

sujet semaine 47/2016 - clic

Silence
Moteur, on tourne... !!

Dans l'immeuble d'en face
Que du beau monde en place...
De haut en bas
Celui du cinéma... !

Bonjour m'sieur Belmondo
M'sieur Ventura, Gabin
M'sieur Bourvil,
Bonjour aux dames
Aussi...
Qu'est-ce qu'on tourne aujourd'hui
Ah... Un cht'i à Paname
Qui sortira en avril...
Oui oui, entre nous hein
Foi de madame Lapie m'sieur Truffaut !


Ah quand la rue s'arrange
Et fait son cinéma...
Patron !! Une autre Vodka,
Avec zeste d'orange...



 

jill bill 

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19 novembre 2016 6 19 /11 /novembre /2016 12:00
Sujet semaine 47/2016

A. Fresco - clic, clic & clic

 

Le mot à intégrer facultativement est : ZESTE

 

-------------

 

A vos claviers ! Bonne semaine,

 

Mil et une

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15 novembre 2016 2 15 /11 /novembre /2016 18:58

sujet semaine 46/2016 - clic

- Léon ! Léon, où êtes-vous  ?

 

La voix de fausset du Duc se propage d’une pièce à l’autre de ses appartements. Désagréable !

Léon, le fidèle majordome, n’est jamais bien loin de son maître mais pour autant il ne se précipite pas pour répondre à ses appels.

 

- Léon ! Lé-onnnnn !!! s’impatiente le Duc assis de guingois dans son lit.

 

Comme chaque matin, le spectacle est le même : les mèches de cheveux du Duc forment une espèce de houppette grise et filandreuse sur le sommet de sa tête ; ses joues pendent, blafardes, et son torse de coquelet malingre émerge tout en os de la chemise de nuit.

 

- Monsieur le Duc a-t-il passé une bonne nuit ? s’enquiert enfin Léon en s’inclinant.

 

Le Duc ne daigne pas répondre mais il ne peut s’empêcher de jeter un regard envieux sur son majordome. Comment diable fait-il pour être toujours d’une présentation irréprochable, d’une prestance indue à son rang ? Le Duc sent une fois de plus le fiel de la jalousie s’insinuer en lui.

 

Entre les deux hommes, le rituel est le même au fil des jours. Le serviteur dévêt son maître, l’étrille d’une poudre odorante, coiffe sa chevelure et lui tend un verre contenant un liquide bleuté sensé blanchir ses dents jaunies.

Après avoir poudré ses joues, il enduit les pommettes d’une touche rosée, poudre à nouveau en estompant le tout puis lui présente la perruque blanche.

Il l’aide ensuite à enfiler une tenue repassée de frais, veillant au moindre faux plis. Il y va de sa réputation plus que d’un souci de bien faire ou de bien soigner son maître pour qui il ne ressent que mépris.

 

Au fil de la toilette le Duc se redresse, acquiert plus d’assurance quand deux bagues serties de pierres fines parent ses doigts crochus. Il gonfle le torse sous le rembourrage de sa veste de velours brillant garnie d’un jabot immaculé. Ses mocassins enfilés avec l’aide de Léon le font paraître plus grand, il se sent pousser des ailes. Le Duc c’est lui !

D’un geste dédaigneux il congédie son majordome, Paris l’attend !

 

- Léon, ma canne ! piaille la voix suraigüe.

 

Dans l’antichambre, Léon ricane. La canne incrustée d’ivoire ne fera pas de son maître un séducteur quand bien même il se pavane comme un paon faisant la roue.

 

Confidence pour confidence, il préfère son statut et sa jeunesse et pour rien au monde il n’échangerait sa vie avec celle du Duc dont le carrosse s’éloigne dans la cour.

 

A lui, Léon, les papouilles des lingères délurées ! 

 

 

Mony

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15 novembre 2016 2 15 /11 /novembre /2016 17:42

sujet semaine 46/2016 - clic

Ce sont des frères jumeaux,
l'un au parterre, l'autre au plumeau
deux frères aux ego en écho
pas pour autant alter-ego.

Quand l'un des deux jusqu'à pas d'heure
sous le feu des projecteurs
se liquéfie dans le décor
pour jouer les Belphégor,
l'autre, côté cour ou jardin
parcourant le vertugadin
à la recherche de sa Cour,
fait la roue quêtant leur Amour.
Nulle place dans leurs confidences
pas même en saisir la cadence :
de méridiens en latitudes
partout la même solitude.

Ce sont des jumeaux drôles
aimant intervertir leurs rôles
unis comme deux doigts de la main
pour endormir tous les gradins.

 

 

Jeanne Fadosi

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15 novembre 2016 2 15 /11 /novembre /2016 13:56

sujet semaine 46/2016 - clic

Je voudrais vous parler  en confidence d’un autre Duc de Biron
Il n’a pas été portraituré comme Louis-Antoine en paon
Il était aussi maréchal de Gontaut et se prénommait Charles
Il est mort deux siècles avant la naissance du paon Louis-Antoine
 
Suis-je Amour ou Phébus ?… Lusignan ou Biro [1] ?
 
« Mon » duc de Biron  a été  élevé au château  éponyme
De mère protestante et de père catholique, baptisé catholique
Il est éduqué dans la foi de sa mère mais reste fidèle
A la religion de son père qui lui fait faire ses premières armes
 
Suis-je Amour ou Phébus ?… Lusignan ou Biron ?
 
Il sert Henri IV  qui le récompense par le titre de Maréchal
De camp puis Amiral de France et Bretagne, Maréchal de France
Gouverneur de Bourgogne, duc, pair du Royaume à Biron
Il est enfin envoyé en Ambassade auprès de la reine Elisabeth
 
Suis-je Amour ou Phébus ?… Lusignan ou Biron ?
 
Il trahit plusieurs fois le roi qui ne lui pardonne que la première
Conspiration ; il est arrêté et emprisonné à la Bastille
Il est condamné à mort, rend son bâton de Maréchal et est décapité
Gérard de Nerval évoque t-il ce traître  comme sa possible identité ?
 
Suis-je Amour ou Phébus ?… Lusignan ou Biron ?
 
Peut-être Nerval oppose t-il le traître à Guy de Lusignan, le héros ?
Peut-être sont-ils avant tout, comme lui, des amants malheureux ?
Nerval pensait être apparenté aux Lusignan et Biron  d’Aquitaine
J’ai suivi cette piste des origines agenaises de Gérard de Nerval
 
Suis-je Amour ou Phébus ?… Lusignan ou Biron ?
 
Amour est fils de Vénus, déesse de l’Amour
Phébus est l’Apollon latin, dieu du soleil et de l’art
Lusignan, comte de Poitou et roi de Chypre
Epousa la fée Mélusine, Mère de Lusignan
 
Suis-je Amour ou Phébus ?… Lusignan ou Biron ?
 
Suis-je Biron, amant heureux ou Lusignan, époux jaloux de Mélusine ?
Suis-je Phébus, dieu solaire ou Amour, dieu nocturne ?
Nerval pense t-il au Biron de Shakespeare, héros de Peines d’amours perdues ?
Suis-je un chevalier de Richard Cœur de Lion de Walter Scott dans Ivanhoé ?
 
Suis-je Amour ou Phébus ?… Lusignan ou Biron ?
 
El Desdichado n’est-il pas le roi Richard lui-même ?
Biron serait-il le compagnon  du roi pendant la troisième croisade ?
En  confidence, le Biron de Nerval est un être réel et un mythe
Il porte « Le Soleil Noir » de la Mélancolie, propre au paysage nervalien.
 
Suis-je Amour ou Phébus ?… Lusignan ou Biron ?
 
 
[1] Gérard de Nerval (1808-1855), El Desdichado  in Les Chimères, 1854
 
 
 
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