Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog
13 août 2016 6 13 /08 /août /2016 12:22
Le camps partie 9.   Ghislaine53

sujet semaine 33/2016 - clic

(parties 12, 34567, 8)

 
Alors que Kélanor allait jeter la graine,ils furent "" entubés"".
Au moins dans ce tube translucide, ils étaient fixés sur leur présence ici !
C'étaient donc les graines qu'ils voulaient..
Le piège du vaisseau avait fonctionné...
La voix dit ;
Jetez les graines dans le sas et je vous laisserai libres ""
"" Elles ne vous serviront à rien "" répondit Kélanor..
Le vautour des galaxies s'était fait passé pour mort sur Zonadore !
Les sages l'avaient condamné et il s'était évadé pour mourir
dans l'espace  à ce qu'il avait été rapporté !
Depuis des Zonelles, il voulait les pouvoirs des planètes et ainsi
devenir la grand maître de l'univers...
Ils n'étaient donc pas sur Védor mais ils savaient que les graines
tuaient ceux qui n'en faisaient pas bon usage !
C'étaient les graines du savoir, Kélanor jeta donc les graines
dans le sas sans aucun remords, elle reviendraient vers lui, il le savait !
La voix dans le vaisseau cria ;
""Pourquoi souriez vous ainsi ? ""
C'est Oléanor qui,cette fois, répondit ;
"" Vous le saurez très bientôt ""
Elle se lova contre son amoureux et pensa comme elle était
contente que tous deux soient encore attachés par le cordon noir..
La seule pensée qui les traversa à ce moment fut ;
Mais où est donc Védor ?
Où est le camps ?
A ce moment les graines détruisirent le vaisseau piège et ses occupants,
qui se désagrégèrent en perles noires dans le cosmos,
pendant que tous deux se retrouvaient sur le chemin de verdure.....
Les graines au chaud.
Soudain, alors à peine remis de leurs émotions, se dessina sur le chemin,
une image bien étrange mais vivante..Des engins bizarres,
roulant sur une surface dure traversée par des bandes blanches..
Drôles de vaisseaux qui se déplaçaient avec des ronds de caoutchouc,
sans propulseur. Jamais ils n'avaient vu cela ! Des panneaux bordaient la voie !
Mais quelle était cette étrange vision que leur donnait les graines ??
Ils n'avaient pas dit un seul mot encore que tout disparut aussi venu !
Ils se regardèrent, interdits, mais stoïque malgré la surprise de l'effet !
Oublier !!! Oublier cette vision et continuer !! Voilà ce qu'il fallait faire !
Trouver le camps qui les mènerait à Védor !
Seulement penser à ça !! Le camps !!
Sans parler, ils avancèrent sur le chemin de verdure...
Kélanor prit une graine, la lança..
Dans le vide , face à eux apparut une brèche qui s'ouvrait
dans un autre espace temps.........Voilà sans doute le bon chemin........
Sans réfléchir, ils se laissèrent emporter, sans peur, les graines savaient !
 
 
Published by miletune.over-blog.com - dans les participations
commenter cet article
13 août 2016 6 13 /08 /août /2016 12:09
Ah le salaud...   Jill Bill

sujet semaine 33/2016 - clic

 

Encore ce panneau
Sur ma route
Celle de mon boulot,
Pas de doute
Il me nargue
A ma barbe et à mon nez
Il se targue
D'un ailleurs bien plus gai...

Hamac sous cocotier
Ciel et mer turquoises
Pendant qu'dans les bouchons
J'tire la gueule...
C'est gagné, j'rêve de voilier
Avec ma bourgeoise
Ou pas, crénom
Elle si tant bégueule...

Il lui faut de la perle
Rare,
De la caille pas du merle
Sinon, gare !

Encore ce panneau
Sur ma route,
Qu'il est loin ce bonheur
Quant encore aux 35 heures
Pas de doute
Il me nargue, ah le salaud !


J'appréhende...
Demain encore un dimanche
Chez la belle-mère
En guise de changement d'air,
Elle et sa tanche
Aux amendes...

 

 

jill bill 

Published by miletune.over-blog.com - dans les participations
commenter cet article
13 août 2016 6 13 /08 /août /2016 11:00

---

Sujet semaine 33/2016

source image : Internet

 

Le mot à inclure est : PERLE

 

-------------

 

Mil et une 

vous souhaite de passer une

bonne semaine !

Published by miletune.over-blog.com - dans les sujets
commenter cet article
13 août 2016 6 13 /08 /août /2016 10:50
Valet de pique.   Jamadrou

sujet semaines 31 et 32

jeu d'été - clic

 

-          Connaissez-vous le Mistigri mon ami ?

 

-          Votre chat angora ?

 

-          Mais non pas du tout ! Mistigri est un jeu que l’on appelle aussi le Pouilleux.

 

-          Mistigri le Pouilleux ? Puces, poux…un jeu à gratter ? Qui offre le rêve de la richesse ?

 

-          Pas du tout mon ami, un jeu de cartes. Voulez-vous faire une partie avec nous ?

 

-          Si la règle n’est pas trop compliquée et si le gain est important, je veux bien.

 

-          Règle très simple.

 

Prendre un jeu de 32 ou 52 cartes, enlever le valet de trèfle, distribuer les cartes à tous les joueurs qui vont faire des paires de même couleur et qui feront tirer, à tour de rôle,  à leur voisin, une carte. 

Celui qui, à la fin, n’aura plus que le valet de pique piquera peut-être une colère car il aura perdu la partie !...

 
 
Published by miletune.over-blog.com - dans les participations
commenter cet article
12 août 2016 5 12 /08 /août /2016 16:45
10 de der.   Almanito

sujet semaines 31 et 32

jeu d'été - clic

 

L'enfant Durand naquit un matin sombre de novembre, alors que les corneilles baillaient d'ennui sur les câbles électriques longeant le petit pavillon de banlieue et comme la maman avait rêvé d'éléphants la nuit précédant l'accouchement, on le nomma tout naturellement Hannibal.
L'heureux papa approuva ce choix, après avoir compulsé l'Encyclopédie Larousse en 10 volumes, achetée par traites sur 30 mois, qui garnissait à elle seule et très avantageusement les rayons de la bibliothèque, et qui lui révéla les talents de tacticien du grand homme de l'Histoire.
Nous en feront certainement un gendarme de qualité, déclara cet homme, grand amateur de chansons à texte.
Et en effet, une éducation stricte associée à de poussives études le menèrent droit à la gendarmerie du village pour la plus grande fierté de ses parents, après qu'il eut pris en juste noces la demoiselle Artémise (c'était l'année des A) Grillon, fille unique d'un éleveur canin.
La belle était mignonne et fraîche, toute en rondeurs et il l'aima bien que chacun de ses yeux disait zut à l'autre, expression qu'il préférait plutôt que de s'avouer qu'elle était carrément louchonne.
La vie des jeunes mariés s'écoula doucement dans le nid douillet de la caserne qu'Artémise tapissa de papier peint orange et rouge, couleurs dominantes chez l'élu de son coeur qui était roux et rubicond.
Aucun enfant ne vint - hélas! - couronner le grand bonheur du couple de tourtereaux, bien que, ainsi qu'ils aimaient à le dire, ce ne fut pas faute d'avoir essayé. Cinq fois.
A l'âge de la retraite, Hannibal passait le plus clair de son temps à faire ce que l'on appelle des réussites ou jeu de patience, deux choses dont sa peu brillante carrière sous les drapeaux de la République fut cruellement dépourvue. De gendarme de base, il resta gendarme de base et n'obtint jamais le moindre grade ni même la très gratifiante médaille du travail habituellement dispensée par la mairie pour bons et loyaux services.
Il en conçut une amertume et une mélancolie que les attentions et les tisanes de la douce Artémise n'adoucissaient pas. Elle trouvait pourtant toujours autant de charme à son époux, se félicitant chaque jour que Dieu faisait d'avoir la chance de le voir en double, dont la chevelure éclaircie avait laissé trois petits monticules mousseux roussis, l'un sur le haut du crâne, les deux autres au-dessus des oreilles, alors que lui ne prêtait plus le regard depuis longtemps aux douces courbes et aux fossettes gracieuses de sa moitié.

 

Le drame arriva le jour où le 10 de pic disparut.

 

On chercha d'abord calmement, sous les meubles, dans les replis du canapé, dans les tiroirs... le 10 de pic avait vraiment, inexplicablement disparu.
Hannibal mena une perquisition à travers tout l'appartement, vida les armoires, creva les matelas,  interrogea Artémise en lui envoyant la lumière de la lampe de chevet dans les yeux, rien y fit. Fou de colère, enfin, il s'empara à bout de bras de la jolie petite table marquetée héritée de sa marraine et la projeta sur la tête de la pauvre Artémise qui mourut sur le coup, le visage marqué d'une expression de stupidité profonde, "de profonde stupeur" relatèrent les journaux.
 Et Suzon, la petite bonne, regretta toute sa vie qui fut longue et entachée de culpabilité jusqu'à la fin, d'avoir pris ce foutu 10 de pic pour caler le pied de la petite table où monsieur "réussissait et patientait toute la journée".

 

 

Almanito

Published by miletune.over-blog.com - dans les participations
commenter cet article
11 août 2016 4 11 /08 /août /2016 17:53
La peinture du roi de coeur...   Ghislaine53

sujet semaines 31 et 32

jeu d'été - clic

 
Sur le chevalet, il peint et pose,
de son pinceau, la belle pause.
Elle, habillée de rouge, écrit,
fillette chapeautée dessine et sourit.
Elle, assise sur un fauteuil d'osier,
fillette debout, se plaît à gribouiller.
Fenêtres ouvertes sur la verdure,
emplissaint l'air de feuillure..
Elle et Fillette, de bonne famille,
à leurs bafouilles, travaillent..
La fraîcheur du soir les surprend,
quand le soleil peu à peu disparaît.
Toutes deux ne pipent mot,
elles sont figées dans le tableau.
Leur visage sont dame de coeur
fillette endormie,en dame Rachel,
Le roi du tableau met à l'honneur,
ses femmes , des cartes si belles.

 

Published by miletune.over-blog.com - dans les participations
commenter cet article
10 août 2016 3 10 /08 /août /2016 18:53
Quatre de coeurs.   Jaclyno'léum

sujet semaines 31 et 32

jeu d'été - clic

 

Sur le carreau embué,
Un coeur avait dessiné.
C'était il y a longtemps.
Depuis, il tapait le carton,
Dans les brumes enfumées,
Du bistro au coin de la rue.
Jamais, elle n'était venue.
A quatre feuilles, trèfles,
Pour une autre, avait collectionnés.
Les roses, elle préférait.
Prit l'habitude, avec ses amis,
D'échanger plaisanteries,
Piques et chamailleries,
Parties de cartes animées.

 

 

Jaclyno'léum

Published by miletune.over-blog.com - dans les participations
commenter cet article
10 août 2016 3 10 /08 /août /2016 18:47
Le songe des As...   Ghislaine53

sujet semaines 31 et 32

jeu d'été - clic

 

Nul besoin de miroir pour admirer
la beauté intérieure de ce monde méconnu...
Sa nature s'offre à moi et j'entre en contemplation de ses couleurs, 
où elle vit avec délicatesse, délivrant des images
et des sons chimériques, à nuls autres pareils...
La lumière de son ciel se teinte d'un rouge ensorceleur,
en se couchant et il semble alors qu'un ruissellement de
bouquets d'ors tombe sur son lac qui étincelle de mille feux.
 
Ces lieux seraient tour à tour, des as de coeur, 
où ils se plairaient à côtoyer les dames de coeur,
pour les envoûter en ce monde de sérénité.........
La douceur d'ici bas ne vaudrait elle pas ce plaisir ?
Les valets et les rois, d'amitié seraient liés sans distinction...
Une égalité de vie, de richesse, de bonheur, de paix...
 
Mais en nocturne venue, s'égrènent au loin les notes sulfureuses,
d'un piano, parant la nuit d'éphémères qui dansent à ravir le ballet
d'une vie, pour sombrer dans la rosée, au matin, victimes de
quelques harpies vénéneuses, changées en déesses,
le temps d'une utopie...
 
 
Published by miletune.over-blog.com - dans les participations
commenter cet article
10 août 2016 3 10 /08 /août /2016 12:48
Les as de la colo.   Jeanne Fadosi

sujet semaines 31 et 32

jeu d'été - clic

 

A l'heure chaude de la sieste
Obligatoire vaille que vaille
C'était en secret la bataille
D'as ou de polochons du reste.

Le soir à l'heure des monos
C'était belote ou bien manille
Avec des glaces à la vanille
Et tarot pour les intellos.

Si le jour était à la pluie
Et nous privait de promenade
C'était scoubidous en torsade

Et pour faire jeu de société
Initiation bridge ou échecs
Jusqu'au retour d'un temps plus sec.

 

 

Jeanne Fadosi

Published by miletune.over-blog.com - dans les participations
commenter cet article
8 août 2016 1 08 /08 /août /2016 13:26
La dame de Pique.   Chloé

sujet semaines 31 et 32

jeu d'été - clic

 

(Inspiré de La Dame de pique de Pouchkine - clic)

 

La nuit était déjà bien avancée, quand Simone de Bertignac referma son livre- la dame de pique d’Alexandre Pouchkine- regrettant presque de l’avoir si rapidement dévoré. « Bien joué Madame la comtesse s’exclama t-elle tout haut. A bien mal acquis ne profite jamais ! Puis elle rajouta en s’esclaffant « Quel benêt quand même cet Hermann, se donner tant de mal pour usurper la combinaison gagnante pour au final se méprendre en confondant l’as et la dame de pique ».


Le vieux Eugène dérangé dans son sommeil sursauta, bougonna quelque peu en jetant un regard ensommeillé à sa femme puis habitué à ses extravagances replongea dans les doux bras de Morphée, sans se hasarder à lui poser la moindre question.


Dans l’obscurité totale de la nuit, Simone, fût hantée par des souvenirs lointains, qui lui revinrent cruellement en mémoire et ne put trouver le sommeil. Elle aussi comme Anna Fedotovna, avait un jour mis le doigt dans l’engrenage ! Emportée par cette frénésie diabolique du gain, ce besoin compulsif de jouer et de jouer encore, elle avait durant plusieurs années, côtoyer l’enfer. Peut être était elle prédestinée à cela !


Issue d’une famille bourgeoise, elle avait longtemps vécu avec ses parents près de Vincennes et avait alors baigné très tôt dans cette atmosphère exaltante et quelque peu enivrante du jeu. Son père passionné de courses de chevaux, sans être cependant un joueur invétéré, l’amenait régulièrement le dimanche à l’hippodrome, occasion pour elle d’être un peu seule avec ce père qu’elle voyait si peu en semaine. Elle aimait ce lieu particulier, fascinée déjà par l’excitation qui y régnait, l’ambiance festive et conviviale qui s’y dégageait.
Ses parents possédaient également une villa au bord de mer à Tourgeville à proximité de Deauville et y ils y venaient chaque été. Deauville déjà réputée pour sa station balnéaire, son cadre exceptionnel, son casino, ses hôtels, était à l’époque le lieu de villégiature des gens aisés et s’y retrouvait en période estival tout le gratin parisien.


A la mort de ses parents, dans les années soixante, elle avait alors 27 ans, la propriété De Deauville lui était revenue. Simone avait ressenti alors un immense vide et dans la tradition familiale avait continué à y venir chaque été, retrouvant là ses souvenirs et son cercle de relations.
Le casino avait le vent en pourpre. Lieu branché et incontournable pour la jeunesse dorée, elle y retrouvait ses amis et l’ambiance si particulière et exaltante qu’elle aimait tant enfant. Dans ce décor fastueux où tout était conçu pour que la clientèle s’y installe dans la durée, Simone perdit rapidement pied. Elle connut tout d’abord, comme beaucoup, l’ivresse des premiers gains quand tout vous réussit puis s’en suivies les premières pertes qui vous poussent à aller toujours plus loin pour se refaire jusqu’au jour où, endettée, elle avait fini par sombrer dans le désespoir le plus total. Qui sait, emportée dans cette spirale infernale ce qu’elle serait devenue si elle n’avait pas alors rencontré dans ce moment crucial l’homme de sa vie, Eugène de Bertignac qui, à force d’ amour, de persévérance et de patience, l’avait aidé sans jamais défaillir, à s’en sortir.
Cela faisait 52 ans à présent qu’elle partageait la vie D’Eugène. Ils s’étaient mariés, avaient quitté définitivement les fastes de la vie mondaine pour s’installer à Candes St martin sur les bords de la Loire, petit village paisible, au coeur de la Touraine. La villa de Deauville avait été vendue, ses dettes remboursées et respectant la promesse faites à son mari, elle n’y retourna jamais.
Tout ça était bien loin d’elle aujourd’hui, même si de temps à autre, les nuages du passé venaient encore quelque peu troubler son sommeil.


Au petit matin, refermant la parenthèse de cette nuit agitée, après avoir pris son petit déjeuner Simone rejoignit son mari, dans le jardin. Là encore, il ne lui posa pas de questions. Il le connaissait ce regard un peu perdu et se contenta de lui sourire tout en la prenant tendrement par le bras. Retrouvant en un instant cette complicité qu’ils avaient toujours eue, comme à leur habitude, ils se promenèrent longuement dans les allées du parc tout en conversant, s’extasiant devant chaque arbre, chaque fleur, chaque nouvelle bouture … La vie reprenait son cours dans cette quiétude qu’ils aimaient tant.

 

 

Chloé

Published by miletune.over-blog.com - dans les participations
commenter cet article

Contact

  • : Mil et une, atelier d'écriture en ligne
  • : écriture en ligne
  • Contact

Recherche

Pour envoyer les textes

Les textes, avec titre et signature, sont à envoyer à notre adresse mail les40voleurs(at)laposte.net