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22 avril 2017 6 22 /04 /avril /2017 11:00
Sujet semaine 17/2017

source image - Mil et une

 

 

Le mot à insérer facultativement est : CORNEILLE

 

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Belle semaine,

 

 Mil et une

 

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22 avril 2017 6 22 /04 /avril /2017 06:00

sujet semaine 16/2017 - clic

Nous sommes tous des magiciens


et je me demande bien quel lapin


nous allons faire sortir du chapeau  

 

 

XYZpascal

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20 avril 2017 4 20 /04 /avril /2017 16:38

sujet semaine 16/2017 - clic

Il ne sortait pas de lapin de son chapeau. Il y gardait son argent. Pourtant, des lapins, il en avait des tas. Enfin, des peaux de lapin.

 

Il s'appelait Colin. Etait-ce son nom ? Son prénom ? Personne ne savait. C'était un homme mystérieux qui venait de je ne sais où dans sa vieille guimbarde. Il s'installait sur la place du village, actionnait son drôle de klaxon et criait d'une voix étonnamment forte : "peaux...peaux de lapin. Votre prix sera le mien."

 

Nous, les mioches, nous approchions prudemment. Il nous faisait peur ce diable d'homme, grand, sec, à la figure taillée à la hache. Toujours son éternelle casquette crasseuse posée un peu de travers sur la tête. Mais il ne nous regardait pas. Il disait : "allez chercher les femmes. J'chui pressé, moi. Pas que ça à faire."

Les plus petits d'entre nous regagnaient bien vite la maison. Et pour cause ! Nos mères nous menaçaient de nous vendre à Colin quand nous n'étions pas sages. Comme les peaux de lapin. Nous en frissonnions d'horreur. S'imaginer accroché aux ridelles de la Peugeot 202 parmi les peaux de lapin : rien n'aurait pu nous faire tenir tranquille davantage. Nous hurlions :" maman, mémé, le pillaro. Le pillaro est là ! "

 

Aussitôt, les femmes abandonnaient le travail en cours. Le chiffonnier ne passait pas souvent et ne s'attardait pas. Il ne fallait pas le manquer. Elles se dépêchaient de récupérer les peaux de lapin bien sèches empilées dans l'étable ou la grange et le sac de chiffons gardé pour Colin. Elles avaient pris soin auparavant d'enlever tous les boutons, crochets, pressions sur les vieux vêtements. Je me souviens très bien de la boîte en fer chicorée Leroux dans laquelle étaient gardés précieusement toute cette mercerie qu'on étalait pour faire son choix quand un tricot était terminé.

 

On ne voyait jamais les hommes autour de la camionnette. Sauf quand ils avaient réussi à attraper un renard rôdant autour du poulailler. Comme pour les lapins, l'animal était dépouillé et son pelage roux suspendu à une solive pour le boucaner. Colin payait bien les renards. Il félicitait le paysan qui le lui apportait et le brave homme repartait, tout fier avec ses billets que le pillaro avait sorti d'un vieux chapeau informe et décoloré placé sous son siège de conducteur. Quelquefois, le villageois, content de son affaire invitait Colin à boire un coup. Curieusement, il n'était plus aussi pressé et plantait là les commères avec leurs chiffons pour aller s'en jeter un. Ou plusieurs.

 

Colin prenait sa romaine et pesait les sacs de fripe ou la menue ferraille. Il comptait les peaux de lapin qu'il payait à la pièce. Il donnait en échange de tout cela quelque monnaie ou billets. Et les ballots s'entassaient dans la voiture. Et les peaux tout autour.

 

Quand il était de bonne humeur et qu'une femme lui plaisait, il sortait d'un carton un dessous affriolant qu'il avait sans doute récupéré à la ville et l'agitait sous le nez des femmes qui gloussaient en se poussant du coude. L' élue, rougissante, repartait avec son cadeau ne sachant trop s'il fallait se réjouir ou mettre la chose directement au feu pour ne pas attirer les foudres d'un mari jaloux.

 

Ce coquin de Colin ne manquait pas ce genre d'exercice chaque fois que la sœur du curé faisait partie de ses clientes. Il s'amusait, ainsi que autres femmes d'ailleurs, de voir la pauvre Germaine s'étrangler de honte. Elle tournait le dos en maugréant : " comment osez-vous ? Et toi, Cécile, veux-tu bien poser cette...cette chose. Je le dirai à Monsieur le Curé." Ce à quoi le chiffonnier rétorquait innocemment : " mais c'est juste une culotte, ma pauvre. Vous n'en avez jamais vu ? c'est-y que vous n'en portez pas ? " Ce qui faisait rire tout le monde et fuir la vieille demoiselle.

 

Quand Colin arrivait au village, c'était un évènement. Il apportait un peu d'animation, débarrassait les greniers contre quelques sous et personne ne s'en plaignait. C'était un pionnier du tri sélectif.  

 

 

Marité

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19 avril 2017 3 19 /04 /avril /2017 13:42

sujet semaine 16/2017 - clic

Lapin blanc, tout en remuant le bout de son museau : Je suis prêt ! Ah que feriez-vous sans moi, la vedette du spectacle ?

Haut-de-forme, ironique puis dégoûté : La vedette ! Mais pour qui te prends-tu pauvre minable ! Moi, si distingué, si racé, si soyeux, me voilà terni par tes longs poils. Beurk !

Lapin blanc, sûr de lui : Mes longs poils sont aussi veloutés que l’est ton tissu. Ne suis-je pas le doudou préféré des enfants, n’ai-je pas emmené Alice au pays des merveilles ?

Haut-de-forme, dubitatif : Il faut croire que les humains sont perpétuellement enrhumés ?

Lapin blanc, interloqué : ???

Haut-de-forme, irrité : Et puis cesse de me regarder en fronçant le nez ! Ne sens-tu pas comme tu empestes, tes crottes si minables dégagent une odeur épouvantable et me donnent la nausée. Grrmbelebele

Lapin blanc, définitif : Cesse de parler entre tes dents, mes grandes oreilles captent tout. Tu t'estimes supérieur parce que tu trônes en hauteur mais tu n’es rien de plus qu’un accessoire.

Haut-de-forme, outré : Un accessoire ! Ce qu’il faut entendre ! Où te cacherais-tu, d’où surgirais-tu si je n’étais le roi des chapeaux ?

Bâton magique, cinglant : Fi ! Vous deux ! Vous êtes pénibles et si naïfs.

Haut-de-forme et Lapin blanc, en chœur : Naïfs, nous ? Mais pour qui te prends-tu pour oser nous insulter de la sorte, vieux morceau de bois tordu ?

Bâton magique, imbu : Je connais ma valeur et mes immenses pouvoirs. Sans moi vous ne seriez rien. Rien ! La seule star, ici, c’est moi !

Lapin blanc, au tic plus marqué que jamais : Alors tu es persuadé que ton léger "toc-toc" a le don de me faire apparaître ? Le naïf, c’est toi.

Haut-de-forme, infatué : Bien entendu ! S’il apparaît c’est uniquement parce que je daigne le libérer de mon double-fond.

Lapin blanc, bégayant de rage : Pas… pas…p du t.. tout !

Bâton magique, dédaigneux : Pauvres cloches je ne me ternis plus à vous causer ! D’ailleurs voici le magicien, vivement que le spectacle commence et que je me gave d’applaudissements.

----

Fin du numéro

Le magicien, coquin et fine mouche : Merci, Mesdames et Messieurs, merci cher public ! Je vous invite à présent à voter à main levée afin de déterminer qui de Lapin blanc, de Haut-de-forme ou de Bâton magique remporte vos suffrages. Qui des trois est la véritable vedette du jour, qui des trois vous apportent le plus de bonheur ?

----

Le magicien, un brin surpris : Le vainqueur est…

----

A votre avis ?

 

 

Mony

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18 avril 2017 2 18 /04 /avril /2017 08:49

sujet semaine 16/2017 - clic

La belle  pin-up, le cou protégé par une minerve,  somnolait sur ce lit d’hôpital, gavée de barbituriques

Un  médecin entra. Il arborait un étrange chapeau noir genre haut de forme.

Elle ouvrit un œil et poussa un petit couinement,   puis se mit à pleurer amèrement en songeant à la scène qui l’avait amenée directement ici...

Elle se revit  dans sa berline décapotable, roulant  chevelure rousse au vent.

 A l’arrière ses neveux , chantant à tue-tête, avec bonheur,  la rengaine enfantine, « ce matin un lapin, » , lorsque au virage surgit justement un lagomorphe, qui était loin d’être amorphe, Il était suivi de sa nombreuse marmaille de lapereaux de garenne..

Pour les éviter, elle appuya,  presque debout sur la pédale  du frein,

Elle sauva  ainsi la famille nombreuse qui ne s’aperçu de rien et continua sa galopée à travers champ.

Mais  cette   brave pourfendeuse  du respect des animaux, eut  droit au coup du lapin.

Et c’est ainsi qu’elle était ce jour à l’hôpital,  visitée hâtivement  par ce diafoirus au chapeau noir, très,  très pressé de retrouver sa Confrérie De Défense Des Médecins , (confrérie crée par ces carabins  luttant contre  la  pose de lapin de leurs patients)*

 

*rendez vous  et pose de lapin des médecins - clic

 

 

Jak

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16 avril 2017 7 16 /04 /avril /2017 16:55

sujet semaine 16/2017 - clic

Si l’affreux Magicien qui de nos vies dispose

voulait dans sa bonté d’un coup de sa baguette

sortir du grand chapeau ta frêle silhouette

ton rire exubérant, ton esprit virtuose…

 

Si nous pouvions aussi nous tristes spectateurs

copains aux yeux rougis, intimes accablés

troquer tant de sanglots pour ces rythmes endiablés

que tu créais si bien, génial initiateur…

 

Demain chacun ira là où le vent le pousse

le cœur endolori, jamais plus comme avant

« Hé… tu veux qu’on en parle ? » entendra t’on souvent

 

Tu seras toujours là malgré ce Magicien

qui t’emporta trop tôt au Graal des musiciens

Ciao Krikri d’amour et Ciao Beetlejuice

 

 

Vegas sur sarthe

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16 avril 2017 7 16 /04 /avril /2017 10:34

sujet semaine 16/2017 - clic

Quand le lapin sort du chapeau du magicien après un tour de passe-passe,

 

On cherche à comprendre. J'ai rien vu, ça a été trop vite , quel est le truc?

 

Quand la magie du bonheur survient du quotidien, rien ne sert de comprendre;

 

Juste saisir le lapin qui sort du chapeau, ce truc indéfinissable nommé bonheur.

 

 

 

Mon truc en plumes
Ça vous caresse
Avec ivresse
Tout en finesse 
[1].

 

 

 

Quand on dit qu'il ou qu'elle a un truc, on évoque la baguette magique invisible

 

"Car j’ai de chaque chose extrait la quintessence,

 

Tu m’as donné ta boue et j’en ai fait de l’or [2]."

 

Ce bonheur alchimique que l'athanor a formé entre "Spleen et idéal"

 

 

 

Ella, elle l'a
Ce je n'sais quoi
Que d'autres n'ont pas
Qui nous met dans un drôle d’état 
[3]

 

 

 

Quand on rencontre quelqu'un qui a ce truc, comme toi tu l'as pour diriger les hommes

 

Et les usines, ce truc, comme toi, tu l'as, pour puiser en moi le meilleur

 

Quand on vit ce truc, cette alchimie d'un couple de boue et d'or

 

Rien d'idéal, juste de la physique, du sexe, du spleen et de l'âme

 

 

 

Quand le lapin sort du chapeau du magicien après un tour de passe-passe,

 

On cherche à comprendre. J'ai rien vu, ça a été trop vite , quel est le truc?

 

Quand la magie du bonheur survient du quotidien, rien ne sert de comprendre;

 

Juste saisir le lapin qui sort du chapeau, ce truc indéfinissable nommé bonheur.

 

 

 

 

[1] clic

[2] clic Charles Baudelaire, Ébauche d’un épilogue pour la 2e édition

[3] clic

 

 

 

Laura Vanel-Coytte

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15 avril 2017 6 15 /04 /avril /2017 13:21

sujet semaine 16/2017 - clic

Chapeau magique

 

Magique Rabbit inquiet

 

Inquiet car Magicien disparu.

 

Est-il au fond du chapeau en train de chercher le bonheur en chemin ?

 

Est-il en chemin sa baguette magique à la main croyant que cette dernière est canne de marche ?

 

Il a vu son clapier vide

 

Voilà pourquoi il avance à pied

 

Son clapier est vide car son lapin a pris la poudre d’escampette depuis que la poudre de perlimpinpin a perdu son pouvoir,  son maître ayant perdu la tête

 

Et un chapeau sans tête de magicien c’est grave et ça le lapin le sait bien

 

Alors il pense que celui qui a posé le chapeau sur la table a certainement aussi posé un lapin au magicien

 

Ce magicien qui clopin-clopant avance dans la vie avec ses illusions perdues, cachées au fond de sa poche sous le mouchoir où il a fait quatre nœuds pour se souvenir qu’il a quelque part un chapeau, un lapin, une baguette et des pouvoirs magiques.

 

 

Jamadrou

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15 avril 2017 6 15 /04 /avril /2017 12:15

sujet semaine 16/2017 - clic

Le bonheur

Est dans le pré

Lapin

Cours-y vite

Cours-y vite

Le bonheur

Est dans le pré

Lapin

Attention, il va filer... !

 

« J'y étais au pré

Quant un magicien

Et son abracadabra, pardi...

Voleur !

J'y étais au pré

Moi Jeannot lapin

Et puis... C'était lui

Ou le chasseur... !

 

Depuis, crotte de lapin,

Ô soupirs

Nourri et logé au chapeau

Sous chapiteau

A faire sourire

Les lutins des gradins...

 

J'apparais, je disparais

Je disparais, j'réapparais

Comme par magie

Qui n'en est pas une pardi...

Double fond

Ainsi font

De magicien les chapeaux

Sur toute les tables des chapiteaux...

 

Ma crainte à Pâques

Que mon maître Jacques

Me change

Et me mange

En lapin de chocolat,

Quel choc oh la la...

 

 

jill bill

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15 avril 2017 6 15 /04 /avril /2017 11:00
Sujet semaine 16/2017

Will Bullas - clic et clic

 

Le mot à insérer facultativement est : BONHEUR

 

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Bonne semaine,

 

 Mil et une

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13 avril 2017 4 13 /04 /avril /2017 08:25

Sujet semaine 15/2017 - clic

Il a de belles mains, Manuel ! Oui, de belles mains soignées et douces ! Rien que d’évoquer leur contact tendre mais décidé, je frémis de bonheur.

Quand je suis dans ses bras, je me sens légère… légère… légère… et c’est bon.

C’est fou comme nos corps se comprennent. Il n’a qu’à ceinturer délicatement ma taille et aussitôt je me plie à sa volonté. Je tangue, je virevolte, je me laisse guider. Il improvise et je le suis, là où il veut aller.

 

La nuit dernière, nous ne nous sommes pas quittés d’un seul instant. Il était tout à moi, j’étais toute à lui. Au petit matin, fatiguée mais heureuse, je suis rentrée chez moi le sourire aux lèvres et je me suis endormie comme un bébé.

 

Pico, mon chien, m’a réveillée vers dix heures trente. Le soleil, implacable, dardait déjà ses rayons sur la ville. J’ai jeté un regard par la fenêtre et j’ai vu la place garnie de parasols jaunes et verts. Comment résister à leur appel ? J’ai enfilé ma petite robe bleue, celle qui met si joliment en valeur mon teint de pêche dorée, et je me suis installée en bord de terrasse pour siroter un cocktail de fruits, bien frais.

 

J’aime la cité, j’aime la foule, j’aime me sentir libre comme l’air, j’aime les dimanches ensoleillés. J’aime fermer les yeux un court instant et écouter au loin le bruit de la mer.

Mais là, non ! Je n’apprécie pas d’apercevoir Manuel sous mon parasol ! Il revient du marché avec un énorme bouquet de fleurs. Il va me les offrir, me demander de l’accompagner pour une balade, me dire une fois de plus : Ava, je t’aime comme un fou...

 

Il a de belles mains mon ami Manuel mais comment lui faire comprendre que je ne ressens aucun sentiment d’amour à son égard ?

 

Moi, ce que j’aime, c’est le TANGO ! Et il le danse si bien !

 

 

Mony

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12 avril 2017 3 12 /04 /avril /2017 16:44

Sujet semaine 15/2017 - clic

- Avoir un poil dans la main est-ce la garantie de ne jamais être pris la main dans le sac ?

- Savoir que l’on est dispensé de demander cérémonieusement la main de sa bien-aimée permet-il de convoler en un tour de main ?

- Mettre la main au feu ou à la pâte en fait-il une main de seconde main ?

- Prêter main forte est-ce cause de pénurie de main d’œuvre ?

- Comment avoir la main verte quand on est allergique à cette couleur ?

- La main baladeuse est-elle l’apanage d’un bon marcheur ?

- Prendre sa vie en main n'est-ce pas trop lourd ?

- Mettre la main à tout est-il un atout ?

- Avoir les cartes en main demande-t-il d’être joueur invétéré ?

- La main lourde ou la main légère est-ce une question de balance ?

- Garder la main fait-il de son propriétaire un égoïste ou un collectionneur ?

- Ne pas parvenir à mettre la main sur quelque chose est-ce signe d’aveuglement ?

- S’en laver les mains sent-il bon ?

- Avoir pieds et mains liés demande-t-il beaucoup de souplesse pour se libérer ?

- Frapper dans ses mains en fait-il des mains martyres ?

- Devoir remettre un objet en mains propres permet-il d’exiger un certificat de passage à la salle de bains ?

- La main mise demande-t-elle une tenue soignée ?

- Mettre les mains au cambouis fait-il de nous de bons mécaniciens ?

- La main qui effleure aime-t-elle les roses ou les bégonias ?

- Une main qui se tend n'est-elle jamais victime de crampes ?

- La main innocente est-elle forcément débile ?

 

- Peut-on lever la main comme on lève le pied ? Oui ? Dans ce cas, j’arrête ici ce questionne-main !

 

 

Mony

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10 avril 2017 1 10 /04 /avril /2017 17:01

Sujet semaine 15/2017 - clic

Dans le creux de ma main,
je prendrais ton petit coeur tout tremblant
Du bout de mes doigts, avec délicatesse, je le carreserais doucement,
D'un souffle léger, je le réchaufferais
Dans le creux de ma main,
Ton petit coeur à l'abri, je garderais,
Et de tous les maux , je le préserverais.
Dans le creux de ma main,
Tel un oisillon tombé du nid, ton petit coeur, je rassurerais.
De ma gomme magique et invisible,
Je toucherais ton front, ton esprit, ton âme et ton coeur,
Et aussitôt s'apaiseront les douleurs, tes doutes et ton mal de vivre.
Les souvenirs resteront mais sereins et doux et chauds, ils deviendront.
Dans le creux de ma main,
Si je pouvais, je prendrais sous mon aile tous ces petits coeurs meurtris, le mien y compris,
Et de toutes les ondes de bonheurs et de positivité, je les envelopperais
Dans le creux de ma main,
ton petit coeur ne deviendra jamais indifférent, même s'il y a trop d'absence, de souffrance, de doute.
Dans le creux de ma main,
J'insufflerais à ton coeur et tout ton être la vision de l'amour qui est indestructible .

 

 

Dysis

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10 avril 2017 1 10 /04 /avril /2017 14:38

Sujet semaine 15/2017 - clic

Le coeur sur la main

 

 

 

La rencontre au présent

Est souvent la plus belle

Et dedans son carcan 

Même la main en attelle

Ne se veut pas rebelle

Elle cache bien souvent

Les délicats contours

D’une âme de velours

 

-------------

 

Cousue main 

 

 

 

Comme l’épeire des jardins

Tissant le fil du temps

De  liens entrelacés

Joliment ajourés

Il brode de ses mains

Dans la nuit étoilée

Une toile  de dentelle

À senteurs boisées

Et fait naître une femme

Qui au son des crécelles

Du bruissement du vent

Laisse danser son âme

Avec légèreté

 

 

Chloé

 

 

"La main n'est elle pas le plus beau de tous les'outils

le plus polyvalent, le plus performant.

Mais elle sait aussi parler pour tout dire, sans un mot.

Celle-ci on pourrait dire qu'elle est cousue main."

 

Bernard Mages - clic

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10 avril 2017 1 10 /04 /avril /2017 14:17

Sujet semaine 15/2017 - clic

- Te voilà songeuse, la Droite ! Pourquoi me regardes-tu comme ça ?

- Ben, je pense... Je pense à ce jour, il y a exactement 40 ans aujourd'hui. Tu te rappelles, la Gauche ?

- …

- Ah ! Bien sûr, tu préfères ne plus en entendre parler. Tu as oublié peut-être ? Mais moi, je me souviens de tout.

- …

- Tu n'arrêtais pas de te montrer avec cet anneau d'or tout neuf glissé à ton doigt. Il faut dire : bien manucurée, en plus, quelle allure, ma chère !

- Mais dis-donc, la Droite, tu en avais profité de la séance de manucure ! Moi aussi, j'ai de la mémoire. Tu étais tellement jalouse que tu ne pouvais tenir le bouquet d'Elle. Et tu tremblais de rage !

- Moi ? Tu radotes ma vieille ! D'ailleurs, qu'est-ce que tu crois ? Ce n'est pas toi qu'Il admirait. Pffft ! Il était tellement vaniteux qu'il regardait surtout la bague avec les diamants que tu portais. Une folie ! Elle lui avait dit pourtant : « Chéri, je préfèrerais une alliance toute simple. Et nous pourrions garder l'argent pour employer une femme de ménage deux heures par semaine. » Mais non ! Rien à faire, Lui, que l'on s'échine toutes les deux. Enfin, moi surtout !

- Oh ! Oh ! J'ai fait ma part ! Et, puisque tu en parles, qui s'est exhibée toute cette soirée, sans honte, en levant les coupes de champagne, hein ?

- En tout cas, quand Il est parti, tu as eu besoin de mes services pour la délivrance. Au passage, je te fais remarquer que tu avais grossi : j'ai eu du mal à enlever cette foutue bague. Et Elle, tellement énervée qu'Elle me communiquait son stress. Ah ! Comme je l'ai jeté à la figure de cet abruti, ce truc !

- Tu n'as pas pris de gants la Droite ! Et bon vent ! Moins de boulot à la maison. Le pire, tu te souviens, c'était ses chemises à repasser.

- Et jamais content ! Si Monsieur trouvait un faux pli quand il était de mauvaise humeur, à refaire ! Et c'était souvent.

- Elle, cette pauvre gourde, elle s'excusait !

- Heureusement, j'ai donné un petit coup de pouce au destin. Elle a fini par ouvrir les yeux quand je lui ai mis sous le nez le mot doux trouvé dans la poche de sa veste, à l'autre ! En ce temps là, on ne prenait qu'un peu de repos au lit, hein, la Gauche ! Et encore... Tiens, ne parlons pas de ça parce qu'il y aurait beaucoup à dire...

- Hum ! Là, je me demande si tu n'étais pas contente...!

- Bon, bon ! C 'est du passé. Tu vois, moi, ce que préfère aujourd'hui, c'est tourner les pages de son livre quand Elle lit. J'aime toucher le papier. Je caresse les pages. J'adore écouter le bruissement de la feuille qui bouge.

- Ben, tu vois la Droite ! Quand elle lit, justement, mon plus grand plaisir est de casser de tous petits morceaux de chocolat et de les fourrer dans sa bouche.

- Eh ! Qu'est-ce qu'il te prend ? Arrête de te frotter contre moi, la Gauche !

- Tu ne comprends jamais rien ! J'ai froid, voilà tout. D'ailleurs, toi aussi, tu es glacée.

- C'est vrai. Et ces doigts qui se déforment ! De l'arthrose, ils disent. Finalement, nous ne sommes plus trop de deux pour les tâches du quotidien.

- Les taches...! Regarde : plus le temps passe, plus elles se voient ces vilaines marques brunes. Que c'est disgracieux quand même !

- En attendant, ma chère, toi tu peux te cacher quand elle se promène. Moi, je dois encore tenir sa canne. Pauvre de moi !

 

 

Marité

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9 avril 2017 7 09 /04 /avril /2017 15:54

Sujet semaine 15/2017 - clic

Quand ta main prenait la mienne
le monde pouvait s'écrouler
tu étais mon refuge suprême
ma sécurité.
 
Je te voulais magicienne
Mon monde s'était écroulé
tes mots ne pansaient plus mes plaies.
Ma peine muette te bousculait.
 
Quand tes mots sont devenus muets
j'ai maudit ma candeur cruelle
à te croire surhumaine
à te penser immortelle.
 
Quand tu as déposé les armes
contre la vie qui s'en allait
ta main dans la mienne
d'une dernière caresse
m'a murmuré
"il est temps que tu me laisses".
 
Tu étais apaisée
nos âmes enfin à l'unisson
pour ta dernière leçon.
 
 
Petite mère, de Leny Escudero : clic
 
 
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8 avril 2017 6 08 /04 /avril /2017 19:51

Sujet semaine 15/2017 - clic

Il était une fois dans un pays imaginaire, un œuf tout blanc bien installé sur un plancher. Au milieu de la nuit alors que la lune brille, un petit bruit. Toc, toc ! Il se fendille, un, deux, trois, quatre doigts apparaissent puis d'un coup c'est une main qui tombe sur le plancher. Une petite main toute rose. Le temps de reprendre ses esprits, de regarder ses doigts et aux alentours, où suis-je ? se dit-elle. Pas de réponse ! Elle avance sur le sol, un doigt après l'autre et fait ainsi le tour de la pièce. Tout est vide, rien, il n'y a rien que moi, je suis seule, peut-être que si je regardais d'où je viens, je trouverai une compagne. Aussitôt dit, aussitôt fait. Elle s'agrippe à l’œuf et plonge les cinq doigts dedans, fouille, au bout, le néant complet, mauvaise pioche aucun autre habitant dans la pièce, elle commence à se morfondre dans le coin d'un mur lorsque : Patatras ! Un œuf exactement comme le sien tombe et se casse, aussitôt une seconde main les cinq doigts en avant se redressent.

 

Main G

Ah ! Enfin, je croyais que je n'y arriverai jamais.

 

Main D

Arriver à quoi ?

 

Main G

Sortir de cette prison pourtant j'ai fait les pieds au mur, j'ai crié, je me suis débattue... impossible de sortir. Étais-tu enfermée toi aussi ?

 

Main D

Oui, J'ai gratté, il y a eu un trou et je suis sortie.

 

Main G

C'est tout ? Tu en as de la chance. Je parle, parle mais je ne me suis présentée, je suis main gauche.

 

Main D

Moi main droite viens là, approche-toi de moi.

 

Main G

Pourquoi ?

 

Main D

Viens, je te dis.

 

Main gauche s'approche de main D et se pose jusqu'à la toucher complètement

 

Main D

Serre-moi pour que l'on soit plus qu'une.

 

Main G

Cela me fait peur.

 

Main D

Peur de quoi ? Tu ne devrais pas nous sommes semblables, deux sœurs jumelles unies pour le bonheur comme pour le pire. Tu comprends, nous avons la même âme.

 

Main G

Justement, je ne veux pas d'une âme pour deux, je la veux pour moi toute seule.

 

Main D

Tu sais que c'est impossible.

 

Main G

Ah ! Tu crois...

 

Elle a lâché D, celle-ci est tombée sur le sol dans un cri de surprise et quelques secondes plus tard. G, elle aussi, s’affaisse comme une chiffe molle.

 

Main D

Tu vois, nous devons rester unies sinon, nous sommes perdues.

 

Elle rampa de nouveau vers G et l’attrapa par le poignet toute heureuse de devenir enfin une avec G. C'est enlacées qu'elles finirent leurs jours.

 

 
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8 avril 2017 6 08 /04 /avril /2017 19:13

Sujet semaine 15/2017 - clic

Dans tes mains, mon âme se repose

 

Dans tes mains, mon cœur se développe

 

Dans tes mains, mon corps se réveille

 

Dans tes mains, un métier si difficile

 

Dans tes mains qui ne rechignent

 

Jamais au travail et au partage.

 

Dans tes mains, j’ai mis les miennes

 

Pour les réchauffer de ma tendresse

 

Les détendre de ma patience.

 

Dans tes mains, mes mains qui t’aiment.

 

 

Laura Vanel-Coytte

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8 avril 2017 6 08 /04 /avril /2017 15:08

Sujet semaine 15/2017 - clic

Aujourd'hui deux mains
 
Qui semblent prêtes aux baisemains
 
Deux mains
 
Qui demain
 
En un tournemain
 
Grifferont le chemin
 
Déchireront le parchemin
 
Pour des lendemains inhumains
 
Aux douleurs couleur carmin.
 
 
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8 avril 2017 6 08 /04 /avril /2017 11:53

Sujet semaine 15/2017 - clic

Mon coeur

Croit-il encore

A l'âme soeur

Bien qu'indolore

Ne soit l'Amour

Il surprend

Toujours

Et pourfend

L'autre, crédule

Aveugle au mal,

Pour lui que des virgules

Sans point final...

Quand il m'a tendu

Sa main

Il m'a plu

De croire en demain

A nouveau,

Douce telle une caresse

Un printemps, un renouveau

Remplit de promesses...

Ressentir soudain

Un fol émoi

Au coeur de cette main

Qui ne me laisse de bois...

 

M'alliant, à raison ou à tort,

Me laisser guider

En chemin

Tel le vent pousse le marin

Et son voilier

Vers l'horizon, confiante, encore...

 

 

jill bill

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