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29 avril 2017 6 29 /04 /avril /2017 11:00

                                                           

Emile Claus - clic - clicclic

 

Le mot à insérer facultativement est : CLAUSTRA

 

Les textes, avec titre et signature, sont à envoyer à notre adresse : les40voleurs(at)laposte.net

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Bonne semaine,

 

 Mil et une

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27 avril 2017 4 27 /04 /avril /2017 12:49

sujet semaine 17/2017 - clic

Le petit village de Colombeau les trois seaux doit son nom et une modeste célébrité aux trois seaux de Jadranska, Sainte patronne de sa petite église.
 
Sainte Jadranska était une comtesse moldave du 6e siècle, qui, selon la légende, se réfugia à Colombeau alors qu'elle était poursuivie à cheval, depuis les Carpathes, par une horde de barbares assoiffés de sang et de pillages ; l'histoire ne dit pas pourquoi, on sait seulement que bien avant Monsanto, ces cavaliers maudits savaient déjà empêcher l'herbe de repousser après leur passage.
Pour tout bagage Jadranska avait 3 seaux liés sur son cheval : l'un contenait quelques bijoux cachés sous des raves bouillies, le second de l'avoine pour sa fidèle monture, provisions dont la protection divine assura le renouvellement tout au long de sa fuite éperdue, et le troisième une croix  pour faire reculer les loups et le diable.
Hélas, les gredins à ses trousses arrivèrent dans la nuit, et mirent le feu à la hutte des braves paysans qui l'hébergeaient, les faisant tous rôtir.
Au matin on retrouva les trois seaux intacts, étincelant sur les cendres fumantes. Le miracle fit grand bruit, on éleva autour d'eux un petit oratoire qui devint  lieu de pèlerinage.
La légende s'amplifia au cours des siècles, et on prétendit que la destruction des seaux apporterait de grands malheurs. Cette réputation les protégea longtemps des hommes, tant que ceux-ci vécurent dans la crainte de Dieu.
Pourtant, le  soir du 13 juillet 1789, il arriva qu'un mécréant, sortant de l'auberge du tonneau joyeux, visa étonnamment juste le premier seau, avec le lourd pichet d'étain qu'il venait de vider, et le pulvérisa ; malgré sa pendaison illico, les prières et pénitences, on sait ce qu'il advint au pays dès le lendemain.
On mit alors une grille autour de l'oratoire pour protéger les deux seaux restants. Ce qui n'empêcha pas un étranger de passage, un Bosniaque dit-on, (furieux comme peut l'être un Bosniaque qui vient de se faire plaquer), d'écrabouiller un deuxième seau à coups de bottes, le 27 juin 1914.
Le chaos de l'histoire qui suivit donna définitivement raison à la prédiction.
De nos jours le seau restant est protégé des mauvais coups par une vitre à l'épreuve des balles, comme la Joconde. Il figure sur le trajet des tour operators qui déposent de temps à autre devant l'oratoire des paquets de Chinois amateurs de selfies.
Les esprits sceptiques ricanent au sujet de la légende : ils affirment qu' il n'est pas possible qu'un objet en fer résiste aussi longtemps à la rouille, ainsi, dans la nature, même une cannette métallique serait décomposée en 400 ans. Bien que peu de ces ricaneurs aient vécu assez longtemps pour le vérifier. Mais les croyants objectent qu'on retrouve en assez bon état des vestiges de l'âge du fer. Et c'est sans compter sur la nature sacrée de l'objet.
 
Quand même le seau est bien rouillé, et d'aucuns craignent qu'il ne s'effondre en poussière. Mais peu redoutent réellement qu'il s'ensuive une catastrophe : ces jours-ci sont assez paisibles, tout juste un peu agités par une petite campagne  électorale.
 
 
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27 avril 2017 4 27 /04 /avril /2017 06:05

sujet semaine 17/2017 - clic

60 ans déjà  et trois générations sont passées à côté de ce seau sans même s’apercevoir qu’il était là et n’avait pas changé de place depuis tout ce temps. Il avait dû servir autrefois à remonter l’eau du puits. Par la suite le fermier fatigué l’avait déplacé dans l’écurie voisine afin de  fournir un peu d’eau aux bêtes, les trois seules qui lui restaient. Enfin un beau jour, trop faible pour le soulever, son malheureux poignet déformé par le temps l’avait laissé pourrir sur place et prendre cette couleur rouille qui transforme, vieillit et teinte tous les objets familiers qu’elle recouvre peu à peu de sa nostalgie, en prenant bien son temps et sans qu’on y prenne vraiment garde. La rouille, c’était les souvenirs épars de son pauvre cœur épuisé par les corvées de la ferme, les malheurs accumulés, les deuils, les faillites, les épidémies, la sécheresse. La rouille, c’était toutes ces choses qui vous font vieillir avant l’âge et endurer tous les maux de la vie sans une plainte, sans un mot, sans même une révolte. La rouille, c’était le constat palpable d’un mode de vie fait d’abnégation, de résignation, mais aussi de bonheur, de courage, puis de sérénité de l’âme, d’acceptation apaisée quand plus rien de pire ni de mieux ne peut plus jamais vous arriver.

La rouille, c’était la trace indélébile, la preuve indéniable de l’ultime sagesse.

Léon s’était assis  un beau jour de juin, ni trop chaud ni trop frais, sur la chaise dépaillée et branlante placée près de la grange. A l’ombre du grand chêne, il avait allumé sa vieille pipe d’un geste lent et solennel, puis en l’apercevant, ce pauvre seau désormais inutile, gisant dans un coin de la cour, il l’avait trouvé beau quand même, beau malgré ses fêlures, ses rondeurs bosselées et ses taches de rouille naissantes. Il se l’imaginait dans quelques années complètement recouvert de cette moisissure qui marque le temps et les âges aussi bien que les plis, les rides et les taches de vieillesse sur le corps des Humains. Pour l’instant, l’objet était encore présentable, malgré une légère fuite en son fond qui laissait écouler l’eau lentement par les jours d’orage et de pluie. Cela lui rappelait la corneille, celle qu’il avait apprivoisée autrefois, et qui venait régulièrement se désaltérer ici, dans ce seau, avant de se poser en douceur sur son épaule en poussant des cris peu gracieux certes, mais si précieux au cœur du vieil homme solitaire. La corneille, c’était sa joie de vivre, sa compagnie, tout ce qui lui restait dans la vie. Il lui arrivait de rire encore parfois à la façon si personnelle qu’avait l’animal de lui prouver sa tendresse : en lui mordillant "gentiment " l’oreille. Un jour, l’oiseau disparut et ce fut un grand chagrin pour Léon qui ne s’en remit jamais.

60 ans plus tard, Thibaut, le fils bien-aimé de Mathilde et de  Cédric Antoine découvre la ferme que papa et maman ont rénovée pour en faire une résidence de vacances. On a repeint les murs en jaune vif. On a fait une large ouverture pour donner de la lumière au salon. Transformé l’écurie en garage. Et le pré en vaste jardin ordonné à la française. Sur la façade qui donne directement sur lui, on installera une porte-fenêtre à double vitrage que prolongera une grande véranda en rotonde et pourquoi pas une piscine couverte avec des bains bouillonnants et un joli carrelage tout autour. Et quelques transats pour le repos. Ça lui donnera des allures de château, a dit maman. Thibaut fait le tour du domaine et passe devant la grange qui n’a pas encore été transformée. Quelques tas de foin éparpillés dorment toujours ici ou là en attendant d’être brûlés. On sent encore très fort la bonne odeur de la paille et du bétail qui vécut ici il y a bien longtemps. Mais pour Thibaut, enfant de la ville, ces senteurs n’évoquent pas grand-chose. Soudain,  il bute sur un objet insolite. C’est un vieux seau, un pauvre vieux seau tout rouillé, cabossé, un seau très laid et troué dans lequel il donne un grand coup de pied. Le seau roule lentement à terre puis échoue à l’autre bout de la pièce dans un énorme bruit de ferraille renversée. Thibaut, le petit citadin, est très fier de sa force.

Puis le silence revient, un silence pesant dont  l’enfant ne sent pas la mesure, pris dans l’étendue de son ignorance du passé et dans l’euphorie de ses présentes découvertes. Il ne sait pas que dans le calme de la grange se cache une ombre, et que de cette ombre parfois sort une longue plainte exprimée par une voix qui n’est autre que celle  de ce cher vieux Léon. Accompagnée par celle d’un grand oiseau noir qui pleure avec lui sa jolie ferme d’autrefois et tous ses plus beaux rêves d’antan.

 

 

Cloclo

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26 avril 2017 3 26 /04 /avril /2017 17:25

sujet semaine 17/2017 - clic

Elle l’avait presque oublié Louise, ce mal, mâle dominant « canis Lupus »  tantôt conciliant, tantôt vorace et affamé qui, à l’orée du bois, guettait toujours sournoisement sa proie !

 

 Et pourtant, il était bel et bien là, prêt à lui broyer les os, à marquer son territoire, sa supériorité, en posant sur elle l’empreinte de ses crocs.

 

 Mais Louise était une guerrière et malgré la fatigue, elle maintenait sa garde ne lâchant jamais prise.

 

Comme ce vieux seau rouillé qui bayait  aux corneilles, le corps endolori et les membres engourdis, elle savait, qu’au fond du puits, au plus profond d’elle-même, coulait encore dans ses veines, une source incroyable et intarissable de vie.

 

Chloé 

 

*Le lupus érythémateux disséminé (LED)

est une maladie systémique auto-immunitaire touchant plusieurs organes, du tissu conjonctif, qui se manifeste différemment selon les individus. L'adjectif associé est lupique.                                                                              

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26 avril 2017 3 26 /04 /avril /2017 10:28

sujet semaine 17/2017 - clic

Aujourd’hui, et une fois de plus, la musique est son échappatoire…

 

La voix de Corneille l’emmène sur des chemins de vie et de réflexion. Celle de Christophe Maé prend la suite… Oui, le temps est un carrousel, une génération suit l’autre et l’enfance est un moment si précieux lové bien au chaud au fond de son cœur. 

 

Elle devient rythme, varie les thèmes, les ambiances. Temps anciens ou actuels, les chansons sont ses fidèles repères. Certaines ont mal vieilli, s’écaillent, d’autres la font vibrer et s’émouvoir encore et encore... Cabrel qu’elle avait eu le bonheur de découvrir à ses tout débuts, Vianney aujourd’hui, SouchonJulien Clerc ou Pascal Obispo et la poétesse Marceline Desbordes Valmore, Ferrat chantant Aragon,Voulzy, Delta, Goldmann, Sardou, Calogero, Pagny… et tant d’autres voix graves comme l'était celle de son père.

 

Aujourd’hui en se levant, elle se sentait semblable à un vieux seau rouillé abandonné au fond d’une cour. La musique, comme un bain de velours, l’a doucement régénérée.

 

Chut !!! Ecoutons la chanter !

 

 

Mony

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24 avril 2017 1 24 /04 /avril /2017 17:38

sujet semaine 17/2017 - clic

- Nicole, viens par ici. J'ai trouvé quelque chose.

 

Nous vidions, ma sœur et moi, la maison de Doudou, un grand oncle célibataire décédé durant l'hiver. Tout était bon à jeter sauf quelques bibelots rares ramenés de ses voyages, qui nous fascinaient par leur exotisme quand nous étions enfants. Nicole les emballait soigneusement pendant que je sortais un par un les livres - tous de la sélection du Reader Digest - de sa bibliothèque. Je les empilais dans des cartons destinés à Emmaüs comme pratiquement tout le reste de ses affaires d'ailleurs, mis à part quelques meubles.

 

L'oncle Edouard, que tout le monde appelait Doudou, avait vécu à Paris où il avait repris le café tenu par ses parents. Pour des raisons de santé, il avait dû vendre. Il avait alors acquis une belle bâtisse flanquée d'un grand jardin et d'un verger dans le village de Beaumont, berceau de la famille.

 

Par testament, il avait légué la maison et ses alentours à la commune avec comme condition expresse qu'elle soit transformée en foyer-logement pour les personnes âgées du coin. Ce qui embêtait plutôt le maire et son conseil municipal, les travaux à effectuer s'avérant très élevés.

 

Ma sœur Nicole et moi étions ses autres héritières. Il nous revenait de débarrasser la demeure. Ce que nous faisions sans trop d'amertume. Nous n'aimions pas Doudou. Tout simplement parce qu'il ne nous aimait pas, enfants et même adultes et ne s'en cachait pas. Nous le pensions misogyne. Il n'aimait que ses roses et ses arbres fruitiers. Il avait transformé son jardin en roseraie et son verger était remarquable.

Nous évitions soigneusement cet homme bourru et taciturne et renâclions quand il fallait se rendre chez lui pour les vœux annuels. Nous avions bien l'intention de vendre bibelots et meubles, ne souhaitant pas garder de souvenirs de lui.

 

Une bible de belle facture trônait sur l'étagère du haut de la bibliothèque. Je m'en saisis pour en admirer les illustrations quand une enveloppe glissa et tomba sur le parquet.

Elle portait nos noms et prénoms. Curieux !

 

Nicole s'approcha, intriguée. Je lui tendis le pli.

- "Qu'est-ce qu'il nous veut encore ce vieux grigou ? Ça ne suffit pas de remuer sa poussière et ses vieux papiers ? "

 

Mes chères nièces (trop bon ! )

 

J'espère que vous trouverez ce mot après ma mort. Je n'ignore pas que vos sentiments pour moi ne sont pas ceux que j'aurais désiré (tiens donc). J'ai, quant-à moi, éprouvé de l'affection pour vous deux (on n'avait pas remarqué).

Au nom de nos liens familiaux, je vous demande de fleurir ma tombe avec mes chères roses aussi souvent que possible (ben ça alors, il s'imagine que ses rosiers vont durer des décennies dans l'hypothèse où la commune ne les arrachera pas et puis qu'on n'a que ça à faire ? )

Je veux aussi vous récompenser pour cela. Une surprise vous attend sous le cinquième cerisier à partir de la gauche dans mon verger.

Croyez, mes petites...

 

Nous nous regardâmes, mi-amusées, mi-troublées. Doudou cacherait-il un trésor ?

 

Nous nous rendîmes directement sous l'arbre désigné. Il ne se différenciait en rien des autres. Sans trop y croire, nous nous saisîmes d'une bêche dans le cabanon aux outils et Nicole commença à creuser.

- "Ah ! Là, il y a quelque chose. "

Pas possible ! Peut être, après tout, l'oncle avait pensé à nous. Nous l'avions mal jugé. D'ailleurs, quand on lègue sa maison pour faire une si bonne action... Je commençais à me sentir un peu honteuse.

Nicole, en sueur, jetait sur le côté la terre à grandes pelletées et le trou s'élargissait. Tout au fond, les bords ronds d'un récipient apparurent. Nous nous mîmes à quatre pattes et extirpâmes un seau tout rouillé. Nous le renversâmes et une boîte oxydée en tomba. Pas de louis d'or en tout cas à l'intérieur. Bien trop légère. Nous étions excitées comme des puces.

Nous l'ouvrîmes sans difficulté et découvrîmes, bien protégés par plusieurs couches de papier une vingtaine de bons de l'emprunt russe.

 

Nous nous écroulâmes sur l'herbe, mortes de rire.

 

 

Marité

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24 avril 2017 1 24 /04 /avril /2017 11:00

sujet semaine 17/2017 - clic

Le seau est une chose en métal composée d’une consonne et trois voyelles qui s’altère avec le temps mais désaltère en même temps.

Il a été inventé juste après la corde pour le pendre afin de donner un sens à la corde.

Il est de forme cylindrique pour épouser la forme du puits; on a tendance à dire qu’un seau épouse ce qu’il peut.

Il se remplit par le haut pour des questions de gravité et se vide par le bas quand il est percé.

 

Le seau vide ou seau-rien contient des reptiles alors que le seau piquet contient une sauce relevée dès lors qu’on relève le seau.

 

A chaque seau sa spécialité : ainsi le seau mur contient du sel alors que le seau terne contient du vin liquoreux. On évitera d’alterner les contenus pour ne pas gâter le sel.

 

Le seau grenu est un seau bizarre, biscornu, ridicule… un seau, quoi.

Le seau sifflard peut être sec quand il est très vide ou cuit quand il est trop rouillé.

 

Le seau à moitié vide est à demi rempli d’air par le haut alors que le seau à moitié plein est à demi rempli de son contenu par le fond.

 

Terminons pas une citation de Pierre Corneille tirant son seau au puits de sciences :

 

“Qui veut tout retenir laisse tout échapper.”

 

 

Vegas sur sarthe

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23 avril 2017 7 23 /04 /avril /2017 19:03

sujet semaine 17/2017 - clic

Corneille de Lyon est né à la Haye au début du seizième siècle

 

Mais son surnom lui vient de sa longue résidence dans la capitale des Gaules

 

Naturalisé, il devint le peintre et le valet du roi de France

 

Formé en Flandre, il peint sur fond bleu ou vert, des tableaux de petite

 

Dimension dans un style raffiné et une exécution rigoureuse.

 

Corneille de Lyon eut un atelier prospère et travailla en famille.

 

Il est portraitiste, notamment de Clément Marot[1], précurseur de la Pléiade.

 

Juste un fond et le personnage peint, pas de décor ni d'ornements, le visage

 

Surtout contrairement à Jean-François Millet qui peint une femme[2]

 

Mais dans un paysage de ferme et son activité aussi est importante

 

Dans le tableau: elle porte un seau et du bois de chauffage.

 

Malevitch aussi a peint des Femmes aux seaux[3], d'abord en couple

 

Avec un enfant, en 1911: son néo-primitivisme russe

 

Reprend des traditions picturales de l'Orient, la gravité des icônes.

 

En 1912, le tableau est nommé "Décomposition dynamique"

 

De "Paysanne aux seaux", d'une période appelé cubo-furiste.

 

Les seaux de bois et les sujets deviennent métal avec le risque de la rouille.

 

[1] - clic 

[2] - clic

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23 avril 2017 7 23 /04 /avril /2017 12:18

sujet semaine 17/2017 - clic

Cesse donc de bayer aux corneilles et ne soit pas si sot …

 

Ce seau n’est-il pas l’image de nos pensées rouillées ?

 

Pense fort à son destin en y déposant ton bulletin !

 

 

Josette

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22 avril 2017 6 22 /04 /avril /2017 12:02

sujet semaine 17/2017 - clic

Il était une fois un seau

Il n’est aujourd’hui plus que tôle rouillée

Et pourtant !

Il est descendu tant de fois dans le puits

Il a touché tant de fois l’eau source de vie

Il s’est penché tant de fois pour se laisser remplir de « bonne heure »

Il s’est laissé tant de fois remonter vers la lumière

Pour vous offrir son contenu.

Sur cette peau écaillée devenue parchemin de votre passé, de votre Histoire

Lisez combien aujourd’hui vous devez respecter l’eau

Sinon l’histoire s’arrêtera.

 

 

Jamadrou

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