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6 avril 2017 4 06 /04 /avril /2017 19:09

sujet semaine 14/2017 - clic

Si vous n’avez rien vu venir

 

vous pouvez toujours regarder dans la poudrière

 

Explosion poétique de RIEN

 

 

XYZpascal

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6 avril 2017 4 06 /04 /avril /2017 16:29

sujet semaine 14/2017 - clic

J'avais à peine fini de remplir mon album Panini de Superman

que déjà Capri c'était fini,

j'étais happé dans le vortex,

marié, embauché,

débauché, démarié,

déprimé,

éjecté.

 

J'ai rien vu venir…

 

Qu'en dis-tu, le chat ? Est-ce ainsi que les hommes vivent[1] ?

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2 avril 2017 7 02 /04 /avril /2017 10:50

sujet semaine 14/2017 - clic

J'ai rien vu venir lorsque nous nous sommes allongés

 

J'ai rien vu venir lorsque nos deux corps nus se sont serrés

 

J'ai rien vu venir lorsque nos sexes se sont frottés

 

J'ai rien vu venir lorsque nos bouches ont fusionné

 

J'ai rien vu venir lorsque tes lèvres ont glissé

 

Jusqu'à "L'origine du monde" que je n'ai pas caché

 

Ca ressemblait à des spasmes dessinés par Rodin.

 

J'aurais pu penser à Schiele et ses corps torturés

 

De plaisir mais je me suis juste laisser aspirer

 

Par tes caresses, baisers de sculpteur inspiré

 

Et je n'ai plus pris la pose, juste esquissé

 

Dans l'espace des paysages érotiques, pincé

 

Plus fort mes "bol-sein[1]", j'ai rien vu venir, plongé

 

Explosé dans une poudrière de sens déréglés

 

Poudrière qui m'a laissé sourde, aveugle à tous les péchés

 

Je les ai tous commis à cet instant pour prolonger

 

Cette poudrière qui m'a finalement échoué

 

Sur les rives d'un journal que je voudrais au moins rêver

 

Comparable à celui d'Anaïs Nin, j'ai rien vu venir, recommencer.

 

[1] de Marie-Antoinette

 

 

Laura Vanel-Coytte

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1 avril 2017 6 01 /04 /avril /2017 19:01

sujet semaine 14/2017 - clic

J'en étais là de ma procrastination, à repousser chaque jour que Dieu fait tous ces trucs ennuyeux qui gâchent une vie de couple, comme aller faire les courses au supermarché par exemple ... quand j'ai réalisé que Germaine n'était plus là.
Ma moitié qui en vaut deux avait déserté sa salle de bains, sa cuisine, sa lingerie, ou même son fauteuil de télé enfin tout ce qui représente son monde à elle.
Une fois sorti de mon monde à moi – de mon salon-mots croisés-atelier à maquettes-bureau de PMU et de mes toilettes chauffantes connectées facebook-tweeter-instagram – je réalisai que Germaine avait déserté son environnement.

 

Elle ne pouvait avoir pénétré mon espace sans que je m'en aperçoive donc j'en déduisis qu'elle était sortie.
Ma voiture étant au garage elle était donc forcément partie à pied.
Partie? Soudain ce mot m'effrayait car on était samedi et Germaine ne s'absentait jamais le samedi tant elle avait de choses à faire!
Où avait-elle bien pu aller perdre son temps alors qu'elle avait tant à faire à la maison?
Aucun indice dans sa cuisine, aucun message sur mon téléphone, aucun ultimatum sur les nombreux post-it de la porte de son frigo... le mystère était entier.
Certes on avait eu des mots la veille au soir – j'appelle ça des mots quand Germaine appelle ça une poudrière mais c'est toujours elle qui allume la mêche – à propos du programme télé de ce samedi... une divergence de vue où son entêtement pour The Voice s'opposait à ma passion pour le match Monaco-PSG.
Il m'avait pourtant semblé qu'on était tombés d'accord pour que j'encourage mon équipe de foot favorite au lieu d'écouter brailler des crécelles.
D'ailleurs j'avais noté depuis longtemps ce rendez-vous sur mon éphéméride: samedi 1er avril.
Un poisson! Elle m'avait posé un poisson comme on pose un lapin, lâchement, sans prévenir.

 

J'étais soulagé et je suis encore soulagé même si ça va faire trois jours qu'elle n'est pas rentrée.
Son poisson... je ne l'ai pas vu venir et je pense qu'il va manquer de fraîcheur 

 

 

Vegas sur sarthe

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1 avril 2017 6 01 /04 /avril /2017 15:44

sujet semaine 14/2017 - clic

Ayant perdu la négation, j’ai aussi perdu mon intuition

Si je l’avais retrouvée, la négation, je n’aurais pas perdu mon temps

A voir venir au bout du chemin RIEN

Voir RIEN c’est croire que RIEN vient à ta rencontre

Mais ne rien voir c’est comme être dans le brouillard.

C’est un peu comme hier quand, n’ayant pas vu venir le loup

Je n’ai pas pris comme les autres, la poudre d’escampette

Si j’avais perdu la négation, j’aurais vu venir le loup avec la poudre  d’hier

(poudrière ah ! ah !)

Alors, attention à vous, ne perdez jamais, n’oubliez jamais, la négation !

 

 

Jamadrou

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1 avril 2017 6 01 /04 /avril /2017 15:42

sujet semaine 14/2017 - clic

Je n’ai pas de tête…

« Quand on n’a pas de tête, 

faut avoir des jambes … »

Disait ma grand-tante.

Mais voilà, je n‘ai pas de jambes non plus ! »

Et je n’ai rien vu venir…

Rien du tout..

J’étais assis sur mon banc, 

Les oiseaux chantaient , le soleil brillait…

Je pensais à tout, à rien…

Je ne l’ai pas vu venir.

Il s’est assis sur le banc à côté de moi. 

Il a posé sa mallette.

Il avait l’air un peu tendu 

Mais je n’ai rien vu.

Il est resté là dix minutes ; 

Les gens passaient…

Les promeneurs du dimanche, 

Les joggeurs et  les mamans avec leurs enfants…

Il faisait bon, la douceur du printemps…

Il y avait un monde fou dans le parc, ce jour-là.

Personne ne l’a vu venir…

Une mallette-poudrière.

C’est arrivé d’un coup, sans prévenir.

La déflagration a tout emporté. 

Les oiseaux se sont tus.

Le soleil a arrêté de briller. 

Les enfants ont hurlé.

J’ai perdu la tête…

Mes jambes m’ont lâché.

Et je me suis envolé …

Je ne l’ai pas vu venir…

Je ne me suis pas senti partir…

Je suis  parti très loin…« ailleurs », 

Je suis parti…très vite...

Là où les oiseaux chantent sans fin 

Et où le soleil ne se couche pas.

Là où les enfants rient

Dans un printemps éternel…

 

La Licorne

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1 avril 2017 6 01 /04 /avril /2017 15:39

sujet semaine 14/2017 - clic

J’ai rien vu venir. Quand il m’a fait la cour, il était si affable, si mignon ! Et si calme, si paisible, le contraire d’une poudrière, quoi ! J’ai pensé : faut se méfier de l’eau qui dort, si ça se trouve, c’est un nerveux, un soupe lait, une Soufrière !! J’en ai déjà eu un dans ma collection, des comme ça, ça me suffit : les bagarres, les injures, les Limoges en miettes, les Baccarat qui volent en éclat. Et même un jour, le contenu de toute MA volière (deux inséparables, 3 oiseaux de paradis, un cacatoés, un diamant et un perroquet du Gabon qui m’avaient coûté un bras) sont passés par la fenêtre. Et non content de son forfait, cet animal, figurez-vous qu’il eut la bonne idée de me mettre en boucle du Pierre Perret repiqué sur youtube. Je l’aurais étranglé. Ou plutôt : je L’AI étranglé, le mieux que j’ai pu, en serrant bien fort, mais le bougre était coriace, il a survécu.

 

Ensuite, 10 ans de solitude, de bonheur, de plénitude, de nirvana, décidée à ne plus reprendre personne. J’avais remplacé intégralement mes verres et ma vaisselle et reconstitué ma volière. Et surtout bradé l’intégrale de Pierre Perret sur le Bon Coin. Ca l’apprendra à donner de mauvais conseils aux enfants !!


J’ai rien vu venir. C’était écrit sur son tee-hirt. Blanc sur fond noir, tout ce que je n’aime pas, ces formules racoleuses et éculées qui ne font plus rire personne. J’ai pensé : c’est un fou ou quoi ? Ensuite, j’ai réfléchi et me suis dit qu’il fallait une bonne dose d’humour pour se trimballer ici, dans cet endroit chic, avec un tee-shirt pareil ! Vous pensez, un 4 étoiles, avec des dames endimanchées et des hommes en costume trois pièces, chaussures-miroir, propres sur eux, avec des gestes lents, des regards enamourés, des pauses distinguées et des petits doigts en l’air pour mieux déguster le potage d’écrevisses. J’ai voulu en savoir plus, il m’a dit : attendez-moi à la sortie.

 

Pour une fois, j’ai cédé. Il m’a proposé d’aller boire un verre chez un concurrent, juste en face, parce qu’en face la Kronenbourg coûtait moins cher. Sa conversation était agréable, son physique charmant bien qu’assez banal, bref, je le trouvais assez à mon goût. A part cet horrible tee-shirt qui gâchait un peu la rencontre. A un moment, je n’ai pu me retenir, je me suis lâchée, j’ai demandé : puis-je avoir le sens de cette inscription ? Et alors là, j’ai tout su, c’était terrible et comique à la fois. Il travaillait auparavant au bar chez Paulette, à 2 pas d’ici, gagnait bien sa vie dans un établissement simple, mais bien tenu, connaissait tous les clients. Un jour, un ministre est passé avec son équipe et a commandé un magnum de champagne et 12 verres. Notre homme fier de recevoir enfin une belle clientèle et heureux à l’idée de recevoir un bon pourboire, se précipite derrière le comptoir, après s’être recoiffé et un peu parfumé, histoire de faire bonne impression, puis charge le contenu de la commande sur le plus beau plateau du bar. Bertrand (c’est lui) a 20 ans d’expérience derrière lui, il ne craint aucune situation, la plus délicate soit-elle. C’est donc d’un bon pas qu’il se dirige vers la salle pour livrer sa commande. C’était sans compter sur la porte des toilettes qui s’ouvre subitement pour laisser passer le gros ministre pressé de rejoindre sa table. Le choc fut frontal et d’une violence inouïe. La bouteille et les verres basculent, s’écrasent et s’ entremêlent dans un bruit épouvantable qui n‘a rien de cristallin. Le ministre furieux se relève en jurant, boîte légèrement et en se frottant la hanche. Quand le patron arrive, effaré, notre pauvre Bertrand ne trouve rien d’autre qu’à lui bredouiller, tout penaud : j’ai rien vu venir.

 

Voilà, Yvette, ma triste histoire, conclut Bertrand avec un sourire attristé. J’ai été viré sur le champ, ai mis 3 mois à m’en remettre, et c’est mon psy qui, le mois dernier, m’a suggéré de faire imprimer la phrase sur mon tee-shirt pour me désinhiber et me faire retrouver ma confiance. Eh bien, vous me croirez si vous voulez, depuis je vais bien, j’ai retrouvé du travail, et grâce à vous, peut-être, pourquoi pas l’Amour ?

 

Cloclo

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1 avril 2017 6 01 /04 /avril /2017 11:57

sujet semaine 14/2017 - clic

A force

De ne jamais

Rien voir venir,

Même son divorce,

Il amusait

La galerie, ce triste sir...

 

A force

On lui imprima

Ces mots

Sur le « dos »

A ce grand bêta,

A force... !

 

Jamais ô grand jamais

La poudrière on lui confia,

Le local des feux d'artifices,

La presse triomphatrice

En ferait ses choux gras

« Un kamikaze à Roubaix ! »

 

 

Un p'tit malin

Lui offrit une cane blanche

Coin coin coin coin

On les vit venir de loin

Rires en avalanche

Ah mon pauvre Saturnin !

 

 

jill bill

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1 avril 2017 6 01 /04 /avril /2017 11:00
Sujet semaine 14/2017

 

Le mot à insérer facultativement est : POUDRIERE

 

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Mode de fonctionnement du blog - clic

 

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Bonne semaine,

 

 Mil et une

 

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31 mars 2017 5 31 /03 /mars /2017 11:22

sujet semaine 13/2017 - clic

Madame et monsieur se prélassent, admirant l'uni soyeux du drapé bleuté, s'amusant des remous velours côtelé, tandis que le yacht nuptial dessine immuable de longues rayures mousseline blanche, s'étalant au ras des eaux, jusqu'à se perdre à l'horizon voilé de gaze bleuissante.

 

Et moi, enfermée dans la cambuse, je ramasse les petits pois, roulis et tangage assurés, pour le traditionnel ragout.

 

Je me farcis une panse de brebis, sa laine, pur shetland, je l' ai tissée, m'en suis fabriquée un poncho.

 

Ce soir, robe à carreaux aux couleurs du clan de la famille de monsieur, tablier blanc pur coton, je servirai un festin.

 

C'est fête et résonneront cornemuses, whisky et toasts portés, kilts et tartans seront de sortie pour écouter, dire, applaudir et chanter l'Ode au haggis, et en célébrer l'auteur, Robert Burns, le grand poète écossais.

 

 

JaclynO'léum

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