atelier d'écriture en ligne
Demi-dieu en basquet, Hermès aux pieds ailés De deux boucles nouées, Porteras-tu message, plein d'ardeur, Plus vite qu'un pigeon voyageur? Un, deux, trois, partez ! Nounedeb
Lire la suiteVoilà pas de faïence entre môme et pigeon, Une guerre d’usure au cœur de la chaussée, L’animal fuit et rend la terreur exaucée Du môme faux candide au règne sauvageon. Le balourd volatile, au caniveau poussé, Zigzague entre les roues où l’épie le garçon,...
Lire la suitePrendre du pigeon voyageur le déguisement et, anonyme dans la ville, me camoufler. Me fondre à travers baskets, escarpins, souliers. On ne peut démasquer Jonathan le goéland ! Hélène
Lire la suiteElle trouvait que Charline était nulle, sans savoir qu’elle l’enviait. C’est sans doute pour cette raison qu’elle s’en était pris à ses baskets. La veille, dans la cour du lycée, elle avait pris la photo de ses pieds – Charline s’en était d’ailleurs étonnée...
Lire la suiteIl était là sur le bord du chemin Dans sa tête des idées nouées Il rêvait à un meilleur demain Il rêvait de s’envoler Quelques miettes de pain Et les pigeons sont arrivés Quand elles sont tombées de ses mains Il aurait pu les attraper Et avec eux partir...
Lire la suiteDeux pigeons à damier Pareils, noir et blanc Un coup de coeur Pour une paire de baskets Affinité dans le coloris, oh Vont-ils se nouer d'amitié Sous ce banc... Réflexion... Pour l'heure, Juste une approche muette Se mêlent ou pas... Là c'est trop tôt......
Lire la suiteQui a volé l’orange du marchand ?... Qui a volé cette gourmandise de roi ?... C’est le petit gamin là, regardez !... Il court dans la foule !... Je le voyais bien, moi !... Avec ses dents de loup, il salivait plus fort que la vieille fontaine des trois...
Lire la suite- - viens mon enfant, regarde, prend ma main, faut pas se perdre, tu vois le beffroi au bout, ben on va prendre la rue une première fois et après si tu veux, on refera les mêmes pas mais en un autre temps, salut Emile, ça va aujourd’hui, j’vais t’en prendre...
Lire la suite* Cette gravure avec ses tons ocres et orangés de la Renaissance, les plaques en terre vernissée polychromes des échoppes de la rue du marché nous amènent directement au pied du campanile de Giotto qui domine Florence de sa hauteur de ses 244 marches...
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