atelier d'écriture en ligne
« Sur ma maquette, la figure de proue, là, à l’avant ?... Hé bien, c’est la protectrice des marins du bateau. Placée sous le mât de beaupré, elle surveille l’étrave, qui fend au mieux les vagues des flots, quand la mer se déchaîne… » « Papy, papy ?......
Lire la suiteSirène, elle en vaut plus qu'une demi douzaine, elle dont les marins s'abreuvent à la fontaine, au torrent ruisselant coulant d'entre ses cuisses bien plus désaltérant qu'un vieux rhum aux épices. Ils bandent les amarres, emprisonnent ses seins posent...
Lire la suiteSi la sirène passe dans le chas de l'aiguille Dans une botte de foin finiront les anguilles. Nounedeb
Lire la suiteJuste à côté de mon école primaire, il y a un étrange magasin de poissons. A chaque marée, c’est le rassemblement des badauds curieux, des gourmets et des cuistots des restaurants alentour. Ils vont humer les parfums capiteux de la mer, ces senteurs d’algues...
Lire la suiteElles nous disaient, Dans les temps très anciens Où les femmes étaient libres. Elles nous disaient, Nos doctes et belles aïeules « surtout ne montez pas à terre ! Les hommes y sont cruels Sous des dehors charmants. Femmes nous avons été Dans des cités...
Lire la suitecomme un chant douce sirène enfant phosphore toute habillée d’abysses ton vol transparent en tournoiements confus m’hypnotise et me charme ton chant d'éventail m’enveloppe me réchauffe tes mots petits cristaux fiévreux d’âme et de caresses m’ornent de...
Lire la suiteA Etretat, le jour de l'an Une sirène vient s'asseoir Sur les galets au bord de l'eau. Elle y coiffe sa chevelure. On dit que celui qui pourra, Avant qu'elle ait attaché ses cheveux, Voir son reflet dans un miroir Pourra passer avec elle sous l'arche...
Lire la suiteLà, Sous la mer opale Bat Le coeur de la vague Passent et glissent sur le sable Des êtres insaisissables Poissons d’argent Nagent en bancs Tout doucement Là, Au fond de l’abysse Des Ombres pélagiques Entre les rouges gorgones Et les bouquets d’anémones...
Lire la suiteÇa y est, j'ai atteint l'âge de percer le mystère de la surface. On ne doit jamais interagir avec les hommes, les anciens disent souvent qu'ils sont trop peureux pour comprendre quoi que ce soit et que cette crainte se transforme en violence. Je trouve...
Lire la suiteJ’ai froid, froid, froid ! Je grelotte, je tremble, ma peau devient bleue, je m’engourdis. Il me faut pourtant paraître naturelle, sourire, prendre la pose. J’ai froid ! A qui me plaindre ? Je n’ai qu’à m’en prendre à moi-même si j'ai échoué sur des galets...
Lire la suite