atelier d'écriture en ligne
Petit Pierre aimait tant venir passer les mercredi chez ses grand-parents ; quand il faisait soleil, soulever cinq secondes un arrosoir plus lourd que lui ; aider Papy à tendre le cordeau. Le printemps fleurissait déjà le jardin mais il sentait dans son...
Lire la suiteRendez vous sur google image. Tapez le mot maison. Que voyez-vous ? Des grandes baraques pas très singulières ! Recommencez en tapant maisons au pluriel. Que voyez- vous ? D’autres baraques encore plus grandes, plus cossues, presque châteaux !!! Prestige...
Lire la suite« Que penses-tu de cette œuvre, mon Amour ?... » « C’est de l’expressionnisme… » « Ce qui veut dire ?... » « Par effet du mouvement naturel de progression, de découverte, de dénigrement et d’imagination et, si l’on occulte les tendances que sont le néo-impressionnisme,...
Lire la suiteDepuis combien de temps était-il en route ? Deux ? Trois ans ? … Karolis n’aurait su le dire avec exactitude. Tantôt il était dans le delta à pêcher l’anguille ou le hareng, au bord d’une rivière à appâter brochets et perches ou dans la forêt à remplir...
Lire la suiteIl fallait bien qu’il pleuve aussi fort pour que je rentre m’abriter dans le premier bâtiment venu… C’est une galerie d’Art ?... Combien ?... Dix euros l’entrée, c’est un peu moins cher qu’un parapluie… Et c’est qui, cet illustre inconnu ?... Soutine...
Lire la suiteUn coup de vent De mauvais temps Mon chapeau s’est envolé Avec la marée Il pleut dans mon grenier Mes murs sont fissurés Tout en tremblant En frissonnant Je tiens debout Juste pour vous Les habitants Des « Hauts de Hurlevent » ! ABC
Lire la suiteY'a comme d'la gigue dans ma maison Comme un trop plein des émotions Qui fait vibrer toutes les cloisons Un mal de vivre qui ne peut se dire Fendant la nuit dans un soupir Y'a comme l'hiver à l'intérieur Qui sert l'étau du côté cœur Un grand coup de blues...
Lire la suiteLes murs ont des oreilles et j’entends du bruit. Est-ce celui du pavé qui frappe sur mon crâne, du parpaing qu’on bétonne, de la roche qu’on brise, qu’on sculpte, qu’on embellit, des volets qui se ferment, des stores que l’on descend parce que la nuit...
Lire la suiteC’était la basse-mer Un temps de lasse houle Quand épaves en mer Lentes aux vagues roulent En la nasse de mer Qui doucement s’ouvrit L’on vit une chimère Une ville engloutie L’algue de son drapé De cité échappée Niait traits et biseau Mais n’était que...
Lire la suite* Les pauvres sont toutes endolories. Le voilà qui les malmène, les étire. Il les veut se donnant au soleil, priant le ciel de couleurs... Il les veut résistantes au vent qui les cingle et leur fait tourner la tête.. Elles se penchent, se couchent presque.....
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