atelier d'écriture en ligne
Voletant au grès du vent glacial, toute la nuit, les flocons sont tombés doucement, sans faire de bruit. La neige a revêtu, le sol, les arbres, les toits d'un lourd manteau silencieux et blanc. Au matin, paysage féerique. Le village dort toujours. Chut...
Lire la suiteSi j'étais la neige, je jouerais. Si j'étais la neige, je jouerais aux flocons, à l'envol, à la disparition magique. Si j'étais la neige, je jouerais au kaléidoscope. Je me scinderais. Je me colorerais. Je me craquellerais lentement passant d'étoiles...
Lire la suiteQuelques âmes Eparpillées Dans une vallée Qui ma bonne dame Ne retient pas Sa pauvre jeunesse Qui d'autres rêves caressent A la ville d'en bas Même le loup méchant N'a plus le coeur A semer la terreur Chez la mère-grand Edredon hivernal Dame nature sommeille...
Lire la suiteDans les urgents ... voyons : une campagne par affichage avec consignes. Hum ! chercher un tableau genre scène champêtre au XVIIIe siècle , bocage et collines. Un paysage normand en somme, des vaches pendant qu'on y est tiens ! Les faire rire, c'est déjà...
Lire la suitePour faire un bon pottinck, il vous faut du vieux pain. Vous le réduisez en morceaux grossiers ou en chapelure fine, c'est à vous de voir. Vous y ajoutez du lait pour obtenir une pâte souple, un ou deux oeufs battus, du sucre brun et des raisins secs....
Lire la suiteAh ! Vermeer, par la magie de ton art, éblouis nous encore, fais parler les couleurs, étinceler les regards, chanter l’arôme dans la tiédeur des théières, fredonner le filet qui coule lentement de ta cruche, les mains réchauffent la froideur de la pièce,...
Lire la suiteLa laitière de Vermeer a dû s’appeler Mildred, un prénom qui veut dire douce force. On constate souvent sa douceur, dans ses rondeurs, la fraîcheur de ses joues, sa concentration sur son travail, la lumière jaune de la cuisine où elle travaillait. En...
Lire la suiteA quoi penses-tu Marie, Ecrémant le lait dans la souillarde La chaufferette attend les braises Le pain est dans le panier A quoi penses-tu Marie Ce vague sourire est pour qui Et le lait décanté à qui le destines-tu A quoi penses-tu Marie A cette femme...
Lire la suiteOdile observe cette femme qui lui rappelle vaguement quelqu’un… Sa mère ? Oui, probablement… Même tablier ceint autour de la taille, même gestes cent fois répétés. Le souci permanent de nourrir une grande tablée et de veiller à répartir équitablement...
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