atelier d'écriture en ligne
Sur le mur d'une cité Conseil pour s'évader... La ville emprisonne, A ses barreaux, La ville comme personne Enferme dans le métro, boulot... Comme une perle Sur le mur d'une cité Il a laissé ces mots, ses mots A toi le citadin fourbu Le prisonnier Le...
Ce banc sur la colline, chahuté par les intempéries, - à peine tenait-il debout - m'incita à m'asseoir dans l'herbe auprès de ses pieds vermoulus. Et là le temps s'est arrêté, plutôt il revenait à sa source. Qui étaient ces hommes ou ces femmes qui s'y...
Cela faisait plusieurs jours qu’on n’avait vu le vieux Marcus dans le quartier, mais personne ne s’en inquiétait. Ce vieux grognon n’attirait pas vraiment la sympathie : il chassait les chiens à coups de pierres, les enfants à coups de pieds, ne répondait...
Un banc une colline et deux amants venus chercher un petit brin d’éternité. Pas le temps de rêver dit le temps qui passait par là sans s’arrêter car time is monnaie comme chacun le sait et je suis déjà fauché. Plus de couleurs non plus dit la nature fatiguée...
Le vent d'autan qui vient de la ligne bleue des Pyrénées fait palpiter les feuilles des peupliers sur la colline. Le vent, le vent. Tu es là ? Je suis là. Je suis le vent. Je suis le vent. Dans la vallée la brume s'attarde au-dessus de la petite rivière....
J’habite sur une colline. Pour tout vous dire, Chez moi, il y a sept collines ; Oui, comme à Rome. Je dois aussi vous avouer Que je n’aime pas grimper Mais quand j’y suis arrivée J’aime un moment m’y arrêter Je n’ai pas besoin de banc en pin Mais il faut...
Oh, oh, oh, mon écho! Odile, sur la colline, line, line, Oh, oh, oh, mon écho! Odile, sur le banc, t'attends, tend, tend, Oh, oh, oh, sans écho! Odile et Ondeline, se chamaillent, maille, maille. Oh, oh, oh, reviens ici mon écho, écho, écho! Co, co, co,...
Sur le banc de la colline, il s’arrête souvent. Sur le banc de la colline, il s’évade. Au-delà de l’horizon un autre monde. Il le rêve, en compose une symphonie faite des vocalises du vent, des chuintements de l’herbe qui pousse, du bruissement des feuilles...
Sur la colline un banc le temps de s'arrêter et de contempler Sur la branche un serin qui fait ses vocalises belle maîtrise Sur mon épaule un temps ta tête s'est posée apprivoisée Dans ta bouche ces mots comme une confession interrogation Au clocher les...
Un jour, sur la colline, j’ai crié En direction de la vallée : « Ami, tu m’entends ! » L’écho m’a répondu : « Oui j’ai vu un banc! » Un banc ? Je l’ai cherché Je l’ai trouvé. Il était là dans la clairière Ce joli banc vert. Il semblait contempler Les...
Sur la colline un banc, le temps de s'arrêter et de contempler... Combien? Cinquante ans après, oui, environ... Nous avions fait le détour parce que nous l'avions toujours voulu sans nous l'avouer et parce que cela devait être ainsi. La colline surplombait...
Un matin comme un autre où Déborah s'ennuie... - Il faudrait que je sorte, que je vois du monde, se dit-elle. Ni une ni deux, elle met son manteau rouge, elle adore le rouge c'est la couleur de ses rêves, elle prend son sac jaune comme le soleil qui a...
En mémoire… Femme vulnérable et solitaire Condamnée par le destin Elle l’est. Enfermée dans sa prison d’oubli Cet asile doré Où chaque matin Elle descend dans un jardin Enveloppée d’un voile bleu Qui prend si bien la lumière de l’aube Et fait si tendrement...
La mignonne pleurait et frisait la névrose alors que flamboyaient lupins et primeroses ses roses Renaissance étaient d'humeur morose leur feuillage grognon, atteint de sinistrose Leurs bois étaient tordus, noueux, perclus d'arthrose et les feuilles rouillaient,...
Quelle passion se cache dans sa main qui rêve en offrant la fleur tendrement amenée ? Le corps, nonchalamment vêtu, laisse échapper la chair claire en attente d’autres extases Et les perles des cheveux dissimulent l’accablement des épaules . Seules, deux...
Mais qu’est-ce que je fiche dans cette galère ?... Cinq heures du mat’, à poil sous un déshabillé de dentelle et pieds nus dans la terre, tout ça parce que Machin a décrété que la luminosité est parfaite au lever du soleil… Si j’avais moins mal au crâne,...
Le parfum de la rose est souvenir d’amour, De bonheurs délicats, de caresses furtives, De sourires esquissés, en attendant le jour De nous unir, devant l'autel et sous l'ogive. Le rosier Renaissance a pris, avec le temps, Cette vieille couleur accordée...
Et Rose, elle a vécu ce que vivent les roses, l'espace d'un matin. La clarté de l'aube pénétrant dans ma chambre, à travers les persiennes, je m'éveillai, ce poème aux bords des lèvres. Mon esprit encore embué des rêves de la nuit, je descendis les quelques...
De l'autre côté des murs du couvent, se cache une belle rose. Tous les matins, dans son jardin, elle vient. Tout contre les pierres, à guetter son parfum, je me presse. Elle appuie sa main, juste à la hauteur de mon coeur; J'écoute son silence; délicatement,...
Elle s'appelle Abigail, bien sûr. Comment pourrait-il en être autrement quand on a hérité d'une mère Irlandaise cette flamboyante chevelure de sorcière ? Sa beauté parfaite, elle la doit au pinceau amoureux du peintre qui lui a fait la carnation lumineuse...
La rose au doux parfum Celui des amours de Marie Qui se penchant se souvient Des sonnets pour elle écris Elle se croyait éternelle Ne s’imaginait pas vieille Aimée jusqu’à l’exubérance Par Ronsard à la Renaissance Femme et fleur sont vanités Quand la...
La rose se fane au matin, Exhalant un ultime parfum. Un souffle divin. Et pourtant une lueur de dédain Frise les pétales satins De la reine du jardin. Une autre naitra demain, Une autre à la robe carmin Remplacera la belle de juin. Une renaissance enfin,...
C’est fou de rester là à rêver sans raison, devant ce doux parterre, évitant l'aiguillon d'une rose en ma paume dont j’exhume l’arôme, tandis que de la gauche, d’un coup de sécateur, je tranche sa voisine qui, touchée au plein cœur périt sans résistance....
Le cuisinier perplexe se gratte la tête. Ses nouveaux clients demandent un soin particulier car ils sont les hôtes de Monsieur Disney lui-même et la carte doit être à la hauteur du prestige de ses nouveaux convives. Un déjeuner plaisant, nourrissant et...
Sujet semaine 21/2016 - clic Perturbart'heure crénom Trublion va Que ce cadran A la devise sans biliaire, Mais... ! Mais... Ne rien faire De ses dix doigts à longueur d'an, Seuls les contes vivant d'abracadabra En connaissent un rayon ! Nous avons des...