atelier d'écriture en ligne
Toi fière hermione qui as transporté La Fayette aux Amériques te voilà revenue identique comme si le temps s'était arrêté en 1780. Trouveras tu sur ton chemin d'autres navires aussi emplis de canons ? Tes voiles comme à l'époque frémiront sous les bons...
Lire la suiteFrégate majestueuse, tu voguas dans les mers funèbres, Hermione fut ton nom, et , tu emmenas le beau marquis, au pays de la liberté, découvert par un autre marin célèbre, tu sombras sur des rochers, au large de Croisic, sans vie ! Hermione, tu viens de...
Lire la suiteHermione, tu ne connus jamais migrants, Navire porteur de liberté, menée par Lafayette, Te voilà sosie rêvé de ton ancêtre Vers les Amériques ramenée, En ces flots océans, jadis par toi affrontés. Aujourd’hui, pacifiquement, tu navigues, Symbole d’espoirs...
Lire la suiteJ'ai treize ans Et très envie D'embarquer pour l'aventure L'Hermione a fière allure Et moi pas froid aux yeux Jamais peureux... J'ai pas l'mal de mer, La tête sur les épaules J'y trouverai un p'tit rôle Comme mousse à tout faire... Même vigie là-haut...
Lire la suiteA Rochefort depuis 1997 dans l’ancien Arsenal maritime, ils m’ont reconstruite à l’identique et me voici prête pour le grand voyage. Je suis fière, fringante ! Et toi là, tu me regardes époustouflée, tu voudrais peut-être te mettre à ma place et décrire...
Lire la suiteJe suis un nez Madame, pour mon plus grand malheur. J'hume les odeurs là où rien ne transpire. Des plus tapageuses effluves aux plus discrètes fragrances, rien ne m'échappe. Comme un cochon peut dénicher des truffes, comme un chien policier renifle de...
Lire la suiteRieur, le bébé a pataugé dans son bain tiède, tout fier d’attraper le canard jaune ou le crocodile qui couinait gaiement. Mais dès sa sortie de la baignoire, il a un peu pleurniché, il y était si bien ! Doucement, sa mère l’a frictionné et n’a pu s’empêcher...
Lire la suiteJe me trouve beau... Mais si froid ! Impersonnel et solitaire Que suis-je devenu ? À force de partout me fourrer, Je me suis enfermé Dans les affaires des hommes. J'étais le gardien de leurs sens, Le protecteur de leurs faux pas... Le père de découvertes,...
Lire la suiteQui y a –t-il de commun entre une rose et un putois ? Sur le mètre étalon des odeurs, notre l’appendice nasal les placent à l’opposé. Et pour cette comparaison improbable et surtout manichéenne, je suis heureuse d’avoir le nez bouché, atteinte d’une hyposomie,...
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