atelier d'écriture en ligne
A tenir ce coussin j'ai tout l'air d'une conne me voilà fagotée dans ce drapé antique, je suis à crans, coiffée comme l'as de pique est-ce moi qui rêvasse ou bien lui qui déconne ? . Il dit qu'en Cupidon je n'entends que pidon que je suis un glaçon, une...
Lire la suiteCette carte si tendre, je l’ai trouvée dans l’énorme album photo de grand-mère, album au gros fermoir métallique. Collée méticuleusement à gauche (j’ai pensé côté cœur…) au milieu d’une belle page blanc cassé, et entourée de guirlandes d’arabesques dorées,...
Lire la suiteR odrique, ah Rodrigue as-tu du coeur ? O ui, je te le prouve ma Rose D ame de mon coeur R eçois-le avec ces roses... I l est grand pour toi mon amour G arde le bien sur le tien, il t'aime U sufruitière je te nomme pour toujours E t par-delà la mort même......
Lire la suiteLa Saint Valentin, la fête des amoureux. Tu parles, Je dirai la fête aux fleuristes et aux bijoutiers de tout poils. Jamais personne ne me l’a fêtée et je refuse qu’on le fasse. Je ne crois pas en cet idiot ni au Cupidon, expéditeur de flèches en plein...
Lire la suiteDès l’entrée dans la rame du métro et d’un seul coup d’œil, il repère sa proie. Jamais son instinct de prédateur ne le déçoit. Aujourd’hui, une paire de lunettes aux verres immenses et légèrement fumés a retenu son attention. Elle donne à la personne...
Lire la suiteLes lecteurs qui sont habitués à mes jeux d'écriture savent sans doute que je fais souvent appel à mes souvenirs, récents ou plus lointains. L'image de la semaine me renvoie à l'été 1976. Je reviens de vacances par le train. Un moyen de transport que...
Lire la suiteSi tu savais comme je suis heureuse de t’emporter avec moi. Chaque seconde, tu es mon hôte le plus prestigieux ; tu es à moi, toute seule. Le sourire plein phare, le ventre en avant, j’avance dans ce monde et, dorénavant, je sais pourquoi j’existe. C’est...
Lire la suiteTout était parfait jusqu'à ce fameux jour. Complices nous étions, et ce, depuis toujours. Par chance, nous avions le bonheur de se retrouver chaque soir dans le train qui nous ramenait à la maison. Notre gare de rencontre journalière était banale, mais...
Lire la suiteDans le car qui les emmène De Saint-Sulpice à la Souterraine Chacun tricote à sa manie, La longue écharpe de l’ennui. Petits points serrés des heures perdues, En rêverie, en vain roman ou Sodoku, Tout pour remplir ces heures incongrues, Où le temps est...
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