atelier d'écriture en ligne
Splendeur et décadence La Terre ruinée, à l'abandon, En cause un ultime conflit, Offrait un visage déconfit En tous lieux, la désolation L'absence des uns et des autres, le silence... Plus d'humanité à la ronde Peu de faune, la flore, opportune S'acharnait...
Lire la suiteLe psyché tel qu'en la représentation de Berthe Morisot n'inspirait guère ma plume heurtée par tant de fanatisme contre des images, juste des images. Il me semblait avoir écrit un texte sur ce sujet. En voici l'essentiel : J'ai longtemps eu un grand miroir...
Lire la suiteJuchée sur des petits talons bottiers, Julie laissa glisser son regard et s’abima dans la contemplation de cette silhouette que pourtant elle connaissait bien. Cette nouvelle toilette, lui seyait à ravir : les plis, le tombé et la délicatesse broderie...
Lire la suiteBonjour mademoiselle Je vous trouve bien belle. Merci mon beau miroir D’être à moi si fidèle. Juste un petit point noir, Votre sosie jumelle, A vous en tout point pareille, Enfermée dans cette armoire, Pour un très long sommeil, Enjoliveur naturel, Du...
Lire la suiteVous savez bien que je sais que vous êtes là, derrière cette glace indiscrète où vous vous agitez sur votre pauvre chaise. Vous savez bien que je sais votre regard humide, vos mains tremblotantes et votre ventre noué à chacun de mes mouvements. Et rien...
Lire la suite« Se déguiser » : « Faire à sa guise » (dictionnaire Reverso) ! Pourtant, les déambulatants qui déambulatent , pendant le Carnaval, semblent ne pas être (ou avoir été) libres, dans bien des cas, de choisir leur déguisement, car nous rencontrons les historiques...
Lire la suiteBientôt Mardi gras Mon déguisement est prêt. Mascarade ! Chez nous, on dit ainsi pour parler des déambulations dans le village, affublé de nos masques et déguisements. Mascarade ! Je vais, avec mes amis me déguiser et marcher dans la ville. Je serai au...
Lire la suiteJ'espère que je ne suis pas trop en retard mais voyez vous, j'étais occupée à essayer, la photo le prouve, les robes qu'a cousu Berthe. Pas celle aux grands pieds qui il me semble mange les pissenlits par la racine mais cela n'a pas empêchés ceux ci de...
Lire la suiteIl y eut quelquefois, entre pestes et choléras, des instants crinoline des bulles d'illusion. Des femmes en mousseline, des déjeuners sur l'herbe, des fleurs séchées glissées dans les pages du missel. Les messieurs défaillaient à l'éclair blanc d'une...
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