atelier d'écriture en ligne
Mon coeur, comme un oiseau, voltigeait tout joyeux Et planait librement à l'entour des cordages ; Le navire roulait sous un ciel sans nuages, Comme un ange enivré d'un soleil radieux** J'avais appris ces vers rien que pour l'épater. Nous partions pour...
Lire la suiteDans la marine j'etais rentré Et ce, contre mon gré C'est Alors que je pu le voir Cet oiseau, aux grands yeux noirs. Les plumes glissants au vent, vu par les yeux d'un enfant. Au loin les vagues se fendirent Et l'écume n'en fut qu'un souvenir, Les toiles...
Lire la suiteLe jour se lève sur la mer enfin calme. La nuit n'a été que tempête et les marins de ce petit voilier sont tous épuisés. Sans le savoir, ils ont franchi un cap dont le retour semble impossible. L'Homme de la mer est fort occupé. Il ne peut se déplacer...
Lire la suite- Dis, tu me décriras la Lune... la Lune et les étoiles ? Sûr, elles sont si différentes là-bas où le ciel pur révèle leur éclat. Et la montagne et ton refuge perché tout là-haut ? Et tes bonheurs, le lever du soleil, le chant des oiseaux ou une simple...
Lire la suiteLe plus beau des voyages Aux milliers de paysages C’est celui des rêves en images La mouette est une marionnette Ses fils sont tenus par le maître Celui qui d’un coup de pinceau Fait naître le vent le ciel et l’eau Je lève les voiles Je navigue sur les...
Lire la suiteLa mer est belle . Suivant l’aile Du goél And, la goél Ette va dans le vent Qui fait des rubans Sur l’océan. S’ils s’ento Rtillent, gare au cyclo Ne. Mais le so Leil est là qui veille, Sur elle. Nounedeb
Lire la suiteQuand j’aurai rangé le grenier… Quand j’aurai… Quand… Quand j’aurai rangé le grenier, me serai dépouillée des souvenirs accumulés, quand je connaîtrai tous les mots de chacune des langues de la Terre et qu’avec tous je pourrai communiquer, quand mes souliers...
Lire la suitePourquoi n'ai-je pas cru Zoé qui me disait non sans frissons quand on s'appelle Robinson on n'y va pas en canoé Las, trahi dans ma flottaison par un naufrage accidentel j'ai pu sauver la cargaison de falbalas et jarretelles Depuis des mois j'arpente l'île...
Lire la suiteAprès le repas du midi, nous allions courir sur la plage déserte. Ma mère m’enfonçait mon bob en éponge bleue sur la tête et je devais le garder coûte que coûte, contre jeux et oublis, contre vents et marées… Elle m’enduisait copieusement de crème solaire...
Lire la suiteTous les matins, en allant à l’école, je passais devant la boutique « La Mode d’ Iste ». J’aimais découvrir tous ces chapeaux, plumes d’autruches ou voilettes ; casquettes, capelines, bibis de mariage. Ce que je préférais, c’était le foulard accroché...
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