atelier d'écriture en ligne
Ce qui est beau dans l'expression humaine pointe toujours du doigt quelque chose de la tragédie qui accompagne la marche des hommes sur cette terre. Le clown blanc et sa larme noire en témoignent, tout autant que le domptage des animaux, que les années...
Lire la suiteTout le monde se prépare. Ce soir, c'est le grand soir. L'excitation et l'agitation de tout le monde est palpable dans la petite pièce des costumes. Des couleurs joyeuses jaillissent des pinceaux. Des habits lumineux respirant la joie se dressent sur...
Lire la suiteZ’ont pas l’air bête ces deux là, à vouloir se peinturlurer la face de cette manière ! Est-ce que je me grime, moi ? C’est sans doute pour qu’on les reconnaisse pas si leur numéro est raté ! M’ont déjà mis un truc ridicule autour du cou, pour me faire...
Lire la suiteArturo Et ses tableaux Bourgeoise à l'éventail Peinture de bataille Le mourant, le mort Et encore La corrida, l'arrestation La jeune mère, la prison Et ce tableau Offert à nos mots... Humble cirque familial Enfants de la balle Le père et les siens Y travaille...
Lire la suite-tiens écoute, écoute, j'ai trouvé une vieille chanson c'est ce que ces deux-là, exténués, apeurés, isolés du reste du monde, enlassés, cramponnés l'un à l'autre s'écrièrent en même temps quand ils réussirent à s'y connecter. Au reste du monde, à l'autre...
Lire la suiteElle s’était réveillée blottie dans ses bras, avait quémandé l’heure à la montre qu’il portait nuit et jour au poignet droit. Lui, dans un soupir, avait émis - trop tôt, encore sommeil - et il avait desserré son étreinte la laissant s’échapper vers la...
Lire la suiteAh, ça oui, ils se souvenaient de ce jour là. Ce devait être leur troisième rencontre avant le mariage. Ah, ça oui, ils étaient bien stressés de se revoir. Habillés chiquement, pomponnés, coiffés à la perfection malgré ce ciel qui présageait de grands...
Lire la suiteCa sonne ! J’avais bien fait de prendre le forfait Love Plage. Douze heures illimitées, c’était peut-être un peu présomptueux mais c’était parfait pendant mes vacances de coincé au bureau ! Et puis, qu’aurait pensé la jeune standardiste si j’avais pinaillé...
Lire la suiteChaque jour je t'aime bien moins que mon Smartphone Aujourd’hui plus qu'hier mais bien moins que demain. Plus besoins de promesses et plus besoin d’ivresse, Seules les touches d’mon I-Pad résonnent dans mon cœur. Ton visage pour moi devient un bath et...
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