atelier d'écriture en ligne
Le bus avait vomi ses touristes sur la place Jacques Coeur, haut lieu touristique de Bourges, et je fus tout de suite intrigué par le personnage accoudé à sa fenêtre d’Eternité. Sur une note monocorde, une guide affligeante, moustachue et soporifique...
Lire la suiteCher préposé aux monuments et statues, Je suis une sculpture de façade, je suis L’Homme Accoudé. Je suis certes reconnu et c’est au nom de cette réputation que je me permets de vous solliciter. Je convoite un changement de statut, il semblerait que ma...
Lire la suiteCela m’a pris un beau jour, comme cela, je ne sais pourquoi. Je décidais d’aller à Bourges. - Psitt, psitt…. », j’entends, me retourne, ne vois rien. - Psiiiiiiiiiiiiiiiit. Et vous là-bas ! Rien, personne derrière moi. Je continue ma flânerie dans cette...
Lire la suiteUn jour que j'étais de passage et que je déconnais avec mes amies, je suis montée près de la statue et, pour une photo amusante, je l'ai prise dans mes bras. Quel n'a pas été mon étonnement lorsque, posant ma main sur son torse dur et froid, je sentis...
Lire la suiteDans son palais de Bourges Ou d'un autre, qui sait ? Il en possède tellement Jacques Cœur contemple, vigilant L'étendue de sa vie. Bien au-delà de Bourges La ville où il grandit En âge et en sagesse comme on dit, Il voit les déserts d'Orient Et leurs...
Lire la suiteAprès ce que l'on vient de me dire, je n'écoute plus. Moi ? Un homme de pierre ? Sérieusement...qui es-tu pour me juger ! Je marche, seul, mais je ne sais pas dans quelle direction. Où vais-je ? Je suis soudain fatigué. Fatigué que l'on me critique, que...
Lire la suiteDu haut de sa tour, Maître Jacques regarde d'un air hautain le va et vient des passants absents. - Cela fait des siècles que tu es là dans les chaleurs de l'été ou du froid de l'hiver, ne pourrais-tu pas te reposer loin de toutes agitations ? - Je ne...
Lire la suiteNe me regarde pas avec tant de mépris ; ne me juge pas pour ce que j’ai commis, pensé, imaginé, écrit, toi qui haut perché dans le temps me scrute en envisageant quelques possibles que je ne conçois point. On le sait, la pierre n’éprouve pas… Admets ma...
Lire la suiteCherche t-il son chat Ah ah ah Telle la mère Michel Qui le hèle Ou joue t-il soeur Anne du conte Sur qui on compte Mais qui venir ne voit Que ceci, cela, Le soleil qui poudroie L'herbe qui verdoie Sous la visière de sa main Un beau matin... En vérité,...
Lire la suite