atelier d'écriture en ligne
J’avais bien entendu un sifflement et mes camarades crier « gare ! », j’avais bien vu le soleil s’ouvrir en deux, mais ma tête déjà l’avait rejoint - c’était trop tard. Maintenant j’étais de force voué au champ d’honneur, constamment ébloui par ce soleil...
Lire la suiteLe champ des oiseaux était calme en ce matin de septembre 1944. L’herbe encore grasse réjouissait les vaches qui paissaient, paisibles. Ces quelques hectares en légère déclivité, délimités par un petit bois de feuillus se parant doucement d’automne ne...
Lire la suiteTomber à la guerre Tomber pour la Patrie Tirer au sort Tirer comme des lapins Laisser sa jeunesse Sur un champ de bataille Dans une tranchée Un cratère d'obus Une mère, une épouse Sans nouvelles Puis un jour la mauvaise... Je fais le mort d'entre les...
Lire la suite97… « Comme à chaque fois, c’est toujours moi qui m’y colle !... » 98… « Interdit de se cacher sous la terre !... » 99… « Attention, je vais me retourner !... » 100… 101 « Ryan !... Vu !... Et n’essaie pas de te sauver !... » Pascal
Lire la suiteQuoi de plus reposant qu'un cimetière Quoi de plus reposant après tant de guerres Quoi de plus anonyme que mille croix blanches alignées Quoi de plus rassérénant que mille croix serrées ensemble pour l'éternité Quoi de plus dérisoire qu'un jardin souvenir...
Lire la suiteC'est moi, Dennis, ta Rosie… la récolte n'a jamais été aussi belle, ne te fais pas de souci, tes frères viennent m'aider… Tommy, mon amour il faut que je te dise que j'ai quitté l'usine, c'était trop pénible avec le bébé qui arrive, je suis retournée...
Lire la suitePleurer les uns, pleurer les autres à chaude larmes… Cacher son visage pour le faire… Pudeur… Recueillement… Enfer… Pourquoi tant de vies anonymes brisées dans un fracas croisé et blanc que seul berce le vent ? Qui le sait ? Quand cesseront les absurdités...
Lire la suiteJe ne sais plus quel était le nom de l'hôtel. Mais les méandres d'Internet m'ont ramené à ce souvenir. En cherchant tout bêtement « hôtel ou auberge du paradis ». En voulant retrouver, si longtemps après, cet endroit improbable, un hôtel confortable au...
Lire la suiteRoméo le patron nous avait à la bonne à toute heure de la nuit il suffisait qu'on sonne et nous sans foi ni loi, surtout sans un radis on squattait très souvent Hôtel du Paradis Je ne sais si c'était leur cul ou leur point G mais on était si bien reçus...
Lire la suite