atelier d'écriture en ligne
On était pourtant bien autrefois tous les deux toi gaie comme un pinson, moi qui partais heureux et la fleur au fusil C'est vrai qu'à trop marcher j'abusais du canon mais tu savais si bien pour un oui pour un non mettre le feu aux poudres Et puis tu as...
Lire la suite« ‘Tain, pourtant, je l’avais dans ma ligne de mire !... Je n’y comprends plus rien…Toi, ma bonne vieille pétoire, tu me laisses tomber au moment le plus crucial !... Jamais tu ne m’as fait défaut et, là, tu fuis devant l’ennemi !... Mais non, je ne tremblais...
Lire la suiteJe me souviens des conseils de mon grand-père ; quand j’étais gamin, il m’emmenait à la chasse avec lui. C’était une sacrée gâchette et un pisteur hors pair. Il m’a légué l’Amour impérissable de la Nature et… son vieux fusil… Je me suis appliqué sur ce...
Lire la suite"Ah, le salaud ! L'a bien mijoté son coup ! " dit Jean Claude quand Annie vient le chercher en courant à "la p'tite balance ", où chaque jour, à cette heure, il refait le monde avec les autres politologues du quartier. C'est mercredi. Le mercredi est...
Lire la suiteDerrière le bosquet, je suis en train de me reposer Et j’ai entendu l’ancien bougonné Surij Nounedeb qu’il se nomme Mais par ici, « le poète» on le surnomme. Il porte toujours une vareuse bleue Et des sabots de vieux Il siffle tout le temps, il est heureux...
Lire la suiteUne fois n'est pas coutume, j'en ai connu qui n'est plus et c'est à titre posthume qu'ici même vous l'avez vu. C'était mon tonton Gaston Il ne mettait son veston que dans les grandes occasions Repas de fêtes et communions. Mieux valait un bleu de travail...
Lire la suiteLes foins sont rentrés. Les cerises sont mûres et les étourneaux sont dedans. Voyons mon fusil de la retraite de Russie. Il n'est pas trop rouillé ma foi. Si j'arrive à tirer dans le tas, ça fera de la bouillie de sansonnet. Nounedeb
Lire la suiteAh Clémence Nous les gens misérables On prendra la Bastille un jour A vivre de pain sur ta table Tandis que l'autre à la Cour Fait royale bombance... De la poudre à fusil Et quelques balles Il me reste ma mie J'hésite... Tuer un lapin ou le crotale......
Lire la suiteA Nounedeb : Tu oublies les parfums collants de cendriers froids, les parfums adipeux de sueur d’inquiétude, ceux de ferraille impressionnée en mille figures fantomatiques, ceux, éphémères, des décalcomanies de sel accrochés sur le pont, ceux du café...
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