atelier d'écriture en ligne
Juste un peu de repos Ce banc m’accueille Me propose d’être une feuille Dans un parc à clodos. Oh je n’ai pas tout laissé J’ai toute ma vie dans ma tête Mais suis si nue, si épuisée. Le saviez-vous ? Avant j’étais poète. Maintenant, je pêche des journaux...
Lire la suiteElle ne devrait pas à être là. Pas à cette heure. Elle ne devrait pas. Elle a pété les plombs. Elle n'y retournera pas. Elle n'en peut plus. C'est eux ou moi, pense-t-elle. Elle est partie en courant sur le chemin des fortifications, désert à cette heure....
Lire la suiteC'est une histoire banale, celle d'un banc, d'une revue, de titres et de pensées sauvages... J'ai fait installer un banc dans un coin du jardin. Le banc est un objet mobile mais personne ne le sait. Chaque matin ensoleillé, je m'allonge dessus, avec une...
Lire la suitePrendre le vent la pluie le soleil après le vingt le vin neuf prendre l'éclaircie avec la blessure après la blessure prendre l'air le temps prendre le temps se poser s'allonger sur un banc prendre le ciel les nuages par les yeux prendre le rose les gris...
Lire la suiteAllongée sur un banc Pieds nus l’air indolent Elle feuillette désabusée Un magazine périmé C’est qu’elle pense à son amant Qu’elle a congédié récemment Parce qu’il voulait régenter Sa vie de jeune désordonnée Elle revit les bons moments De cet amour impudent...
Lire la suiteC’était un vieux banc. Il avait été oublié dans une réserve ou une vieille grange. A quoi ou à qui avait-il bien pu servir ? Dans un parc municipal ou dans la cour d’une école il avait été maltraité, griffé, écorché. Avez-vous déjà entendu le cri d’un...
Lire la suiteElle avait un air de rien ! A peine celui d’une petite dame sans chichi, mère de famille exténuée de bon matin par une marmaille qui l’avait lessivée dès la sonnerie du réveil. Après avoir casé les gosses à l’école, acheté un magazine à la librairie du...
Lire la suiteAllongé dans la lumière du midi, il ressemble à un vacancier posé sur ce banc. Si ce n'est la petite voiture à bras. Il l'a laissé un peu plus loin, hors champ, mais à portée de son regard. C'est son seul bien, avec sa besace. Alors, il ne la perd jamais...
Lire la suiteUn mètre soixante quatorze, pile poil. Je le sais, vu que j'ai toujours fait deux cent dix centimètres d'un accotoir à l'autre et que les trente six centimètres restant sont là pour personne d'autre. Y'en a qu'ont essayé, mais Elle est très possessive...
Lire la suiteIls sont derrière moi, je les sens. Tous ces chasseurs de photos volées, ces tripatouilleurs de l’objectif, ces rampants constrictors. Comme si les rédactions n’avaient pas assez de photos de ma frimousse. Avec celles qu’on leur vend de l’étranger et...
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