atelier d'écriture en ligne
Un vrai métier que le mien. Combien d ‘heures, de nuits blanches, de silences et de méditations pour aboutir à cette œuvre épurée, sans fioritures, sans faux-semblants. Dans la ligne du design actuel peut-être, mais qui ne cherche ni à copier, ni à reproduire,...
Lire la suiteLes vieux assis --Ah si, ah si-- Sur leur valise --Va Lise, va Lise-- Vont voyager --Agés, âgés-- Vers l'horizon --Risons, risons-- Et l'avenir --Venir, venir-- Et le courage --Qui rage, qui rage-- Dans ces deux coeurs --De choeur, de choeur-- Fera rêver...
Lire la suiteToi et moi, encore unis Dans ce monde difficile Sentiment fort ressenti Cimentant notre idylle Pourtant passent les jours Le passé est sans retour L’avenir un peu raccourci Mais vivons bien notre vie Violette dame mauve
Lire la suiteElle et lui Lui et elle Le dimanche assis Après l'autel En capeline Au banc de pierre Sous coiffe la rétine Sont comme du lierre S'accrochant à la vie Cahin-caha encore debout Plus beaucoup d'envies Juste bras-dessus, bras-dessous Pour une messe et ce...
Lire la suiteQue de douceur, que de tendresse et de beauté ! ces deux bronzes uniquement liés par la matière, par la nuance de leur corps, de leur vêtement, de leur pensée… Est-il plus soutenable de ne rien voir dans le futur de ces êtres que d’imaginer leur avenir...
Lire la suiteOuais c'est moi le fantôme de Gainsbarre Celui qui, comme une épave, échoue De bar en bar Mais non non je ne suis pas soul C'est moi qui tiens la barre Sur ma vieille noix d'acajou Je suis les lumières des phares Comme un papillon de nuit fou Je tourne...
Lire la suite"Allo... Ouatson, est-ce que cet Ibrahim a dit quelque chose?" "Euh chef, c'est pas Ibrahim, c'est Abraham" "Ouais, tous pareils! Y cherchent à nous embrouiller avec leurs noms, hein?" "Non chef... c'est bien Abraham son prénom et son nom est Mintchine"...
Lire la suiteJ’aimerai rentrer au port. Ne plus pleurer, ne plus geindre. Poser ma valise, appeler maman. Ou bien, pleurer comme un veau, comme un enfant. Attendre ma tartine Chaude comme du pain blanc. Ne plus souffrir, ne plus geindre. Pleurer simplement. Ce n’est...
Lire la suiteVous mes amis qui me regardez, ne dites pas que je suis aviné. Je suis venu ce soir me désaltérer à l'amitié. N'y voyez pas que du noir. Oui, c'est vrai, j'ai un ballon rouge dans une main. Mais pour un instant, retenez le mot ballon. Un ballon. Un ballon...
Lire la suite