atelier d'écriture en ligne
Te raconterais-je ma chère sœur, notre arrivée à la plage ! Nous étions éreintés par tant d’heures de voyage. Les tains manquent vraiment de confort mais nous fûmes enchantés ; cette plage de sable fin presque blanc nous a ébloui de par sa lumière mais...
Lire la suiteJe te revois, ma mère, assise tout près du sable, sur le petit pliant rouge. Tu portes la robe de plage rayée que tu as confectionnée toi-même dans un coupon d’éponge acheté au marché, d’après un patron relevé dans « Bonnes soirées ». « C’est du dernier...
Lire la suiteAu championnat des branquignols de Ouistreham jusqu'à Trouville il est une épreuve débile c'est le planter de parasol A l'épreuve de tartinage pas un centimètre carré où la main ne va s'égarer c'est patinage et goudronnage Au concours du plus beau maillot...
Lire la suiteL’océan était calme L’eau fraîche Bleu sous un ciel De vapeurs blanches Tous regardaient paisibles Familles rassemblées Dans un repos heureux Du calme de l’été Il y eut dans l’air une vibration Un bruit sombres Ils regardèrent étonnés, Inquiets un peu...
Lire la suiteC’était bien ici, à ce moment là, un jour d’été. L’été où j’ai voulu mourir. Oui, à Nice. Cela faisait chic : elle est morte à Nice. Il n’y avait pas plus bel endroit. La baie des Anges vous mène tout droit au Paradis. Sauf peut-être Deauville. Mourir...
Lire la suiteUn peu à l'écart, comme ça les gens peuvent pas savoir que j'suis avec eux. Pas de quoi être fière. D’abord ma mère, elle est trop grosse pour se mettre en maillot de bain. Mon père, il parle et rit très fort pour épater la galerie. Qu'il croit. J'sais...
Lire la suiteC’était les premières vacances, en famille Quatre enfants dans la "4 chevaux" Le petit frère devant sur les genoux de maman Elle était de joyeuse humeur Elle aimait la mer, le bruit des vagues Comme elle aimait faire du feu Lui… il lui suffisait qu’elle...
Lire la suiteJ’avais le même maillot, Le même parasol, La même place assise bien sur le sol, Le même caramel sur la peau. Mais nous, on vivait à la campagne. Et plus coquin que cocagne, Mon papa n’était pas peintre. Il sculptait la terre. Et ma mère n’était pas la...
Lire la suiteL'heure du casse-croute était encore loin, il était à peine dix heures mais il entama le manche en bois du pinceau taille quatorze d'un coup de mâchoire rageur. Ce matin sur la plage balayée de risées capricieuses, rien n'allait comme il l'aurait souhaité....
Lire la suiteCa y est, on y est, à Bandol et sur la plage, on prend son temps, sous le toit de mon parasol je vois le ciel rayé de blanc. On se détend, finie l'école, on éloigne un peu les enfants, moi je t'enduis de bergasol toi tu m'enlaces tendrement. Malgré les...
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