atelier d'écriture en ligne
Elles fuient Éperdues et perdues Portant et emportent Leurs craintes, leurs rêves Leurs désespoirs Et le petit chien peureux Juliette
Lire la suiteOuh la la , je suis en retard, le défilé a déjà commencé Vite je me faufile sans donner mon carton d'invitation : cela va encore me retarder Ouf asseyons nous discrètement. Ouh la la mais où l'artiste va t elle chercher tout cela ? c'est absolument admirable...
Lire la suite- Ne pleure pas, fils, elles reviendront ! Miloa prononce ces mots d’une voix enrouée. Le départ des femmes lui déchire le cœur et comme ses compagnons il reste figé d’angoisse. Une fois de plus, ils se sentent impuissants face aux exigences de Tora,...
Lire la suiteLibres, ils sont. Les derniers ou les premiers ? Parce qu’ils ne sont pas en quête de sécurité, ils ne connaissent pas la peur. Ils marchent vaillants, et traversent les villages, parfois accueillis comme des sauveurs, parfois rejetés comme des oiseaux...
Lire la suiteIls n’ont rien fait, ils n’ont rien demandé et pourtant on les a chassés, on a détruit leur maison, brûlé leurs champs, martyrisé certains d’entre eux jusqu’à la mort… qui sont-ils ? Des pestiférés, des lépreux, ou que sais-je encore ? NON ! Simplement...
Lire la suiteElle les regarde depuis l'œil de bœuf du grenier. Les autres fenêtres côté rue sont toutes condamnées, les volets renforcés avec des barres de fer. De même que la porte d'entrée. Au début, elle ne s'était pas méfiée. Elle n'avait même pas su que c'était...
Lire la suiteIl attendait la nuit, ses mains incertaines d’avoir trop cherché, trop pétri se préparaient au rite, ses jambes trop maigres, héritage d’errance allaient tourner sans fin, voilà la nuit et ce n’est que rarement qu’il marquait sur un front de glaise figé,...
Lire la suiteC’est un moment sans heures sans montre et sans cadran bien loin de l’arrogance et des fuites du temps figés dans nos mouvances stoppés dans nos élans nous marchons immobiles au devant de l’histoire avec nos corps d’argile sur des chemins sans gloire...
Lire la suiteÉlise s’approcha de la vieille assise devant la fenêtre. Sa tête était baissée comme celle d’un esclave devant son maître. - Mamy ? chuchota-t-elle. La tête blanche et lumineuse au soleil ne bougeait pas. Élise s’assit, fatiguée. C’était une mauvaise...
Lire la suiteLes pluies de boue avaient cessé depuis deux jours mais malgré nos bains forcés dans la traversée des marigots, nous trainions sur nous telle une chape de plomb une carapace rigide et nauséabonde. On avait dû troquer le bourricot contre un mauvais sac...
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