atelier d'écriture en ligne
Dans la salle d'attente Du Docteur Knock... Maman... ? Oui fiston ! C'est qui cette dame au mur ? Mon chéri, c'est un homme ! Ah... ! Il est pas beau tout nu Avec ses décalcomanies Mises n'importe comment ! Si je faisais pareil Tu me rouspéterais !! Et...
Lire la suiteJe les entends de loin, leurs pas ! Ceux, lourds et lents des hommes ! Et le trotte menue des femmes... ou des jeunes filles qui sait ? Je les entends de loin. Et puis malgré mes yeux aveugles, je sens qu'ils m'ont vu. Tout à coup leurs pas se précipitent....
Lire la suite« Mais arrête de pisser sur mes moignons, Nestor, tu vas rouiller les clous de mes jambes de bois !... T’as peur qu’on me foute le feu ou quoi ?... Tu ferais mieux d’aboyer des chansons pour rameuter les chalands !... M’sieurs, dames, profitez de mes...
Lire la suiteNe suis-je pas mignon Avec tous ces moignons? Je ne veux pas de sous, Emmenez-moi chez vous: Je suis comme un nounours. Ma voix est de velours, Si vous voulez l'entendre, Appuyez sur mon ventre. Nounedeb
Lire la suiteJ- : Regarde Milou, prends en plein les mirettes. Observe ces soi-disant philanthropes qui passent, les vois tu se courbant sous le poids de leur indifférence ? Ils m’ignorent totalement…. M- : Ben quoi "chuis" pas étonné vu les coups de pieds que je...
Lire la suiteQuand j’ai vu le sujet de chez Miletune, celui de cette semaine, les bras m’en sont tombés, cela m’a scié les jambes, cela m’a fendu le cœur !... Faut-il être aveugle pour ne pas voir toute cette détresse en tas informe sur ce trottoir d’abandon ?......
Lire la suiteJ’étais un pantin, désarticulé, soit. Mais au moins je marchais. Les marionnettistes m’avaient créé à leur image. J’obéissais au quart de tour. Ils m’avaient bien formé, jusqu’à me déformer. Quand ils m’eurent bien formaté, ils en fabriquèrent un autre,...
Lire la suiteMais qu’ai-je donc dit de si terrible pour les faire fuir ainsi à plates coutures, ces trois gugusses ? Ils ont eu peur, sans doute, que je les traite de nantis, de bienheureux, de gosses de riches, de gens de la haute, de sales bourgeois, de sans-cœur,...
Lire la suite- Regarde moi ça, la misère grandit. Et ils sont si nombreux ces pauvres bougres. Ils "vivent". Ils se trouvent un petit coin de monde et s'installent. Ils vendent ce qu'il peuvent. Sont-ils heureux? Non. Leurs corps s’abîment. se penchent. Ils fument....
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